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Accident vasculaire cérébral

Maladies, symptômes et pathologies

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Traitement de l’AVC aigu : un défi pour la neuroradiologie

Alors que l’état actuel des études sur le traitement de l’accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique aigu (voir Highlight « Neurologie » dans ce numéro) n’a pas révélé de surprise pour la neuroradiologie, la netteté de l’effet du traitement endovasculaire par rapport à la thrombolyse intraveineuse pure était par contre surprenante.

Voir en ligne : Forum Médical Suisse


La prévention des AVC

La survenue d’un accident vasculaire cérébral (AVC) est favorisée par des facteurs de risque clairement établis et en majorité associés au mode de vie : hypertension artérielle, tabagisme, obésité abdominale, alimentation trop riche, manque d’activité physique… Les facteurs de risque des accidents vasculaires cérébraux, qu’ils soient hémorragiques (rupture d’un vaisseau cérébral) ou ischémiques (obstruction d’un vaisseau cérébral) sont aujourd’hui bien connus.

Voir en ligne : Direction générale de la santé


Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire

Les recommandations portent sur la prévention secondaire des événements vasculaires (accident vascu- laire cérébral, infarctus du myocarde et décès d’origine vasculaire), parce que l’infarctus cérébral confère non seulement un risque élevé de récidive, mais aussi un risque conséquent d’infarctus du myocarde et de décès d’origine vasculaire. Elles concernent les patients adultes ayant eu un accident ischémique transi- toire (AIT) ou un infarctus cérébral (IC) après la phase aiguë, alors que le diagnostic a déjà été établi. La durée de la phase aiguë varie de quelques jours à plusieurs semaines en fonction de la taille et de la sévé- rité de l’IC. La prévention vasculaire comprend une prévention globale par le contrôle des facteurs de risque et un traitement spécifique en fonction de l’étiologie de l’IC ou de l’AIT.

Voir en ligne : HAS Haute Autorité de Santé


La prévention primaire de l’accident vasculaire cérébral - ce qui est utile et ce qui ne l’est pas

L’alimentation joue un rôle croissant dans la prévention primaire et rencontre un intérêt particulièrement grand chez les patients, entre autres parce qu’une adaptation permet d’influencer activement le risque proprement dit. Le style de vie et l’alimentation jouent également un rôle de plus en plus important dans la prévention de l’AVC

Voir en ligne : Forum Médical Suisse


AVC et traumatismes crâniens : des médecins israéliens parviennent à réparer les lésions cérébrales

Nouvel espoir pour les patients atteints de lésions cérébrales : des chercheurs de l’université de Tel-Aviv ont découvert que le traitement par oxygène hyperbare aide à récupérer des facultés cognitives comme la mémoire et la capacité de concentration, des années même, après la survenue d’un traumatisme crânien ou d’un accident vasculaire cérébral, (AVC). Les lésions cérébrales résultant de traumatismes crâniens ou d’AVC sont causes de graves dommages, aussi bien physiques que psychologiques et cognitifs.

Voir en ligne : Dr. Sivan Cohen-Wiesenfeld | siliconwadi.fr


L’accident vasculaire cérébral

Parfois nommé « attaque cérébrale », l’accident vasculaire cérébral (AVC) correspond à l’obstruction ou à la rupture d’un vaisseau qui transporte le sang dans le cerveau. Il s’agit d’une urgence médicale absolue qui nécessite d’appeler le Samu (15É) ou le numéro d’urgence européen (112) pour une prise en charge immédiate. En France, on dénombre chaque année plus de 130 000 accidents vasculaires cérébraux, soit un toutes les quatre minutes. L’AVC représente la première cause de handicap acquis de l’adulte, la deuxième cause de démence (après la maladie d’Alzheimer) et la deuxième cause de mortalité (environ 10 % des décès).

Voir en ligne : Dossier réalisé en collaboration avec le Pr Jean-Louis Mas,chef du service de neurologie à l’hôpital Sainte-Anne, responsable de l’équipe « Accidents vasculaires cérébraux


Vidéo : L’accident vasculaire cérébral

Vous avez eu une attaque cérébrale, aussi appelé AVC : accident vasculaire cérébral. Ce film retrace les différentes étapes de votre prise en charge dès votre arrivée aux urgences. Son but est de vous aider à comprendre ce qui vous est arrivé, à repérer les signes en cas de récidive et à vous expliquer comment agir pour prévenir un nouvel AVC.

Voir en ligne : HUG - Hôpitaux Universitaires de Genève


Qu’est-ce qu’un accident vasculaire cérébral ?

Un AVC ou accident vasculaire cérébral, communément appelé « attaque cérébrale », est une perte soudaine de la fonction du cerveau. Il est provoqué par un arrêt brutal de la circulation sanguine à l’intérieur du cerveau. L’arrêt de la circulation du sang ne permet plus un apport suffisant en oxygène et en éléments nutritifs. Cela entraîne la mort des cellules cérébrales, au niveau de la zone du cerveau touchée.

Voir en ligne : Ameli-santé


Les recommandations européennes 2010 pour le traitement de la fibrillation auriculaire

Les recommandations 2010 de la prise en charge de la fibrillation auriculaire (FA), récemment publiées par la Société Européenne de Cardiologie, incorporent deux nouveaux scores (1). Ils permettent au cardiologue, ainsi qu’au généraliste, à l’interniste, au neurologue ou au gériatre, de mieux évaluer le risque de survenue d’un accident vasculaire cérébral (AVC) lié à la fibrillation auriculaire et le risque de saignement lié à la prescription d’un traitement antithrom- botique.

Voir en ligne : Revue Médicale de Liège


Une pompe cérébrale

Les attaques et les lésions cérébrales représentent un formidable défi pour la médecine moderne. Même lorsque le dommage initial n’est pas massif, il peut provoquer un processus de destruction en cascade qui entraîne des dégâts irréversibles au niveau des tissus cérébraux. Ceci est causé par le fait qu’au niveau des lésions cérébrales, concernant les attaques et certaines maladies neuro-dégénératives, les cellules endommagées du cerveau libèrent de grandes quantités d’un messager chimique qu’est le glutamate. En temps normal, cette substance joue un rôle dans la transmission des signaux entre les cellules nerveuses du cerveau. Cependant, un excès de glutamate va endommager les cellules nerveuses.

Voir en ligne : BE Israël 69


Imagerie à la phase aiguë de l’accident vasculaire cérébral ischémique

Grâce à l’efficacité prouvée de la thrombolyse, l’accident vasculaire cérébral ischémique est une urgence thérapeutique qui requiert un diagnostic fiable et précis par l’imagerie cérébrale. La TDM et l’IRM cérébrales sont deux techniques multimodales qui permettent, au cours du même examen, d’exclure une hémorragie, d’apprécier la zone d’ischémie irréversible, la zone de pénombre ischémique, et la localisation de l’occlusion artérielle. À ce jour, l’IRM reste la méthode de référence car elle a été plus largement évaluée et procure une information physiopathologique fiable. Cependant, la TDM, souvent plus accessible que l’IRM, devient un outil de plus en plus pertinent grâce aux avancées récentes de la TDM de perfusion qui fournit un large panel d’informations.

Voir en ligne : Pauline Renou , Département de neurologie, CHU Pellegrin, Bordeaux.


Prise en charge de l’accident vasculaire cérébral ischémique à la phase aigue

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) ont des conséquences très importantes en termes de décès et de han- dicap. Des progrès importants ont été réalisés en prévention secondaire. On peut également améliorer le traitement de l’AVC à la phase aiguë. En 1996, la FDA a admis l’Alteplase® ou rt-PA comme traitement efficace et sûr de l’AVC s’il est administré dans les 3 heures qui suivent l’installation du déficit. Plus de 10 ans plus tard, ce traitement est encore sous-utilisé, principalement en raison, d’une part, d’une mauvaise connais- sance dans la population des symptômes de l’AVC et de leurs conséquences, et, d’autre part, d’une prise en charge par les services d’urgence mal adaptée.

Voir en ligne : Revue Médicale de Liège


Urgences neuro méningées

L’urgence neuro-méningée requiert un traitement urgent et ne doit pas être méconnue. Elle concerne la méningo-encéphalite herpétique, la méningite purulente (20% de décès à la phase aigue) et l’hémorragie méningée. Doute sur PL = PL

Voir en ligne : Dr Romain Dufau- urgences-serveur.fr


L’accident vasculaire cérébral (AVC)

[ 27 octobre 2009 ]

Pathologie méconnue, l’AVC est pourtant l’une des principales causes de mortalité en France, la première cause de handicap acquis de l’adulte, la deuxième cause de démence. Elle est toutefois largement accessible à la prévention. Lorsqu’un AVC survient, une prise en charge très précoce peut éviter les complications et en limiter les séquelles, favorisant ainsi le retour à domicile, comme l’indique le rapport sur la prévention et la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux en France, remis en octobre 2009 à la Ministre de la santé et des sports. L’AVC n’est plus une fatalité !

Voir en ligne : Ministère de la Santé et des Sports - l’hospitalisation et l’organisation des soins


Un traitement innovant et efficace pour l’Accident vasculaire cérébral

Une étude (RECANALISE) conduite à l’hôpital Bichat (AP-HP) par le Professeur Amarenco, dans le service de Neurologie et Centre d’accueil et de traitement de l’attaque cérébrale en collaboration avec le service de Radiologie, suggère que l’approche neuro-interventionnelle, au sein d’une unité de soins intensifs (USI) neuro-vasculaires, est réalisable, qu’elle est efficace, et qu’elle pourrait être l’avenir du traitement de l’attaque cérébrale. Le Professeur Pierre Amarenco (AP-HP) répond à nos questions.

Voir en ligne : Hôpitaux de Paris (AP-HP)


Accident vasculaire cérébral : prise en charge précoce

L’AVC est une urgence absolue
Tout déficit neurologique brutal transitoire ou prolongé impose l’appel immédiat du Samu Centre 15
Le médecin régulateur doit proposer en priorité tout patient ayant des signes évocateurs d’un AVC à une UNV
Les patients ayant des signes évocateurs d’un AVC doivent avoir très rapidement une imagerie cérébrale, autant que possible par IRM
Après avis neuro-vasculaire et si elle est indiquée, la thrombolyse doit être effectuée le plus tôt possible

Voir en ligne : HAS - Haute Autorité de Santé


SOS - AIT AVC - France

L’accident vasculaire cérébrale (AVC) est une maladie grave, elle est la première cause de handicap en France et peut toucher des individus de tous âges. Il est fondamental de connaitre les signes de l’attaque cérébrale pour agir dans les plus brefs délais. Prévenir l’AVC, c’est identifier et traiter les facteurs de risque de cette maladie.

Voir en ligne : Accident vasculaire cérébral – Le site de l’attaque cérébrale


Réadaptation après un accident vasculaire cérébral et unités neuro-vasculaires

L’Académie souligne que ces améliorations dans la prise en charge des patients au décours d’un accident vasculaire cérébral impliquent : D’améliorer la formation des médecins à la médecine physique et de réadaptation. De mieux prendre en compte les spécificités de l’acte de kinésithérapie neurologique. De favoriser la spécialisation d’orthophonistes dans la prise en charge des patients neurologiques.

Voir en ligne : Académie nationale de médecine


Etude de la prescription et de la consommation des vasodilatateurs en ambulatoire

indication du niveau de preuve ; introduction, sources d’information, description générale des pathologies et de l’utilisation des vasodilatateurs, arthériopathie chronique oblitérante des membres inférieurs et syndrome de Raynaud, accidents vasculaires cérébraux ischémiques (AVCI), déficit intellectuel pathologique du sujet âgé, troubles neurosensoriels et autres pathologies, comparaisons internationales, conclusions, références bibliographiques

Voir en ligne : AFSSAPS Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé


Incontinence urinaire après AVC.

L’incontinence urinaire (IU) se définit comme la perte involontaire d’urine ou l’impossibilité de retenir l’urine assez longtemps pour se rendre aux toilettes. Malheureusement, l’apparition de l’incontinence urinaire après un accident vasculaire cérébral (AVC) est courante. La prévalence de l’incontinence urinaire post-AVC se situe entre 37 et 79 % dans les jours et les semaines qui suivent l’accident. Avec le temps, un grand nombre de personnes ayant subi un AVC retrouvent la maîtrise de leur vessie.Toutefois, un tiers d’entre elles demeurent incontinentes un an après l’AVC.

Voir en ligne : Chantal Dumoulin, PhD PT ; Nicol Korner-Bitensky, PhD | Université Mc Gill


Prise en charge initiale des accidents vasculaires cérébraux

Le pronostic des Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) demeure, actuellement en France, sévère avec 50.000 décès par an. Parmi les survivants, plus de la moitié présentent des séquelles, physiques, cognitives ou psychologiques.

Voir en ligne : Docteurs Isabelle MOURAND et Didier MILHAUD - Service de Neurologie A Hôpital Gui de Chauliac - Montpellier


La vie après un AVC

"Une initiative nationale vise à proposer les meilleures stratégies de récupération d’un AVC. : Après les soins à l’urgence… Après les soins à l’hôpital… Après toute thérapie… Après le retour à la maison… Que faire alors ?"

Voir en ligne : Réseau canadien contre les accidents cérébrovasculaires et de la Fondation des maladies du cœur du Canada


Orientation des patients atteints d’ AVC

"Objectif - Définir le plus précocement possible des critères pertinents d’orientation des patients atteints d’ AVC à partir des Unités Neuro-Vasculaires ou structures de soin aiguë, afin de faciliter leur retour au domicile (ou équivalent de domicile) ou la poursuite de la prise en charge dans les structures de soin les plus adaptées."

Voir en ligne : Société Française de Médecine Physique et de Réadaptation (Sofmer), la Société Française de Neuro Vasculaire (SFNV) et la Société Française de Gériatrie et Gérontologie (SFGG).


Accidents vasculaires cérébraux ischémiques

Le diagnostic positif d’accident ischémique repose :

  • sur des critères cliniques : déficit focalisé d’apparition brutale, rapidement maximal ;
  • sur des critères tomodensitométriques (Scanner) : absence de sang sur l’examen tomodensitométrique sans produit de contraste pratiqué dans les premières heures.

Voir en ligne : A. BONAFE, C. MANELFE - Hopital Purpan - Toulouse A. de KERSAINT GILLY - Hopital Laennec - Nantes


Prise en charge initiale des patients adultes atteints d’accident vasculaire cérébral – Aspects paramédicaux

Les recommandations concernent la prise en charge paramédicale des patients atteints d’accident vasculaire cérébral (AVC) à la phase aiguë, c’est-à-dire environ dans les 15 premiers jours, à l’exclusion de l’hémorragie méningée. _Elles s’adressent aux infirmiers, aides soignants, masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes et à tous les autres professionnels impliqués dans la prise en charge des patients atteints d’AVC en phase aiguë.
Les principales questions abordées sont :
L’évaluation et la surveillance au cours des premières heures
La prévention et le traitement des complications immédiates
La rééducation précoce

Voir en ligne : Anaes- HAS


Pharmacologie de l’accident vasculaire cérébral

L’accident vasculaire cérébral (AVC) , hémorragique ou ischémique, représente le plus grand défi pour la neuropharmacologie et la société toute entière, responsable de décès, de handicap, d’hospitalisation et de drames physiques, psychologiques et familiaux.

Voir en ligne : Hervé Allain - Laboratoire de Pharmacologie Expérimentale et Clinique - Faculté de Médecine de Rennes


Recommandations canadiennes pour les pratiques optimales de soins de l’AVC

La stratégie rassemble une multitude d’intervenants et de partenaires qui travaillent de concert à l’atteinte d’un objectif commun, c’est-à-dire, concevoir et appliquer une approche coordonnée et intégrée pour la prévention de l’AVC, son traitement, la réadaptation des patients et leur réintégration dans la communauté, dans chaque province et territoire du Canada. Un meilleur accès à des services intégrés de haute qualité et efficaces dans le contexte de l’AVC pour tous les Canadiens confirmera que la Stratégie canadienne de l’AVC constitue un exemple de réformes novatrices et positives du système de santé, tant au Canada qu’à l’échelle internationale.

Voir en ligne : Réseau canadien contre les accidents cérébrovasculaires et de la Fondation des maladies du cœur du Canada


Accident vasculaire cérébral

L’objectif de ce guide est d’expliciter, pour les professionnels de santé, la prise en charge optimale et le parcours de soins des patients admis en ALD au titre de l’ALD 1 : accident vasculaire cérébral (AVC). Ce guide médecin est accompagné d’un guide à l’attention des patients, destiné à être remis par le médecin traitant et pouvant constituer un support de dialogue.

Voir en ligne : Guide HAS



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Mise à jour le
mardi 15 mars 2016

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