Accueil du site > Mots-clés > Spécialités > Stomatologie

Stomatologie

Spécialités

Liens

Qu’est-ce que la mauvaise haleine ?

On parle de mauvaise haleine - ou d’halitose - quand l’air que l’on expire par la bouche et par le nez a une odeur désagréable (odeur d’œuf, de poisson "pourri"...) Le phénomène est assez répandu puisqu’il touche entre un quart et la moitié de la population, de manière occasionnelle ou chronique.

Voir en ligne : Ameli-santé


La prise en charge du suivi bucco-dentaire des personnes diabétiques est-elle adaptée ? Exploitation de l’enquête ESPS 2008

Le diabète est une pathologie caractérisée par une hyperglycémie chronique résultant d’une déficience de sécrétion d’insuline. Non éq uilibré, il peut engendrer des complications sévères. La maladie parodontale constitue une des complications du diabète non équilibré. Cette affection bactérienne détruit les tissus qui supportent les dents et provoque leur perte. Or, la prévention des affections dentaires peut avoir un effet bénéfique sur l’équilibre du diabète et la qualité de vie des personnes atteintes. À partir des données de l’Enquête santé et protection sociale (ESPS) 2008, représentative en population générale, nous décrivons les caractéristiques socio-économiques des personnes diabétiques et nous interrogeons sur leurs accès et recours au dentiste.

Voir en ligne : INPES - Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé


Mon enfant a des Aphtes

Votre enfant se plaint de douleur dans la bouche et vous observez de petites lésions ulcérées (aphtes) sur ses gencives. Elles recouvrent la langue, le palais et parfois la face interne des joues. Elles sont très douloureuses. Si elles sont trop nombreuses, votre enfant n’arrive plus à se nourrir correctement. Ces lésions ulcérées guérissent d’elles-mêmes en une dizaine de jours

Voir en ligne : HUG Hôpitaux Universitaires de Genève.


Influence de l’alimentation dans l’émergence de la Lithiase salivaire

La lithiase salivaire est une affection dont les causes et facteurs précipitants sont méconnus. Le but de ce travail est d’établir un éventuel lien entre la consommation calcique et l’émergence de la lithiase salivaire.

Voir en ligne : Thèse de Micaela Louise ÖDMAN à la Faculté de Médecine de l’Université de Genève


Pathologie des glandes salivaires

Probléme posé par le diagnostic des tuméfactions salivaires : Le diagnostic causal se pose différemment :

  • dans les tuméfactions inflammatoires, où la cause est en général facilement reconnue
  • dans les tuméfactions non inflammatoires, où, malgré les examens complémentaires les plus poussés (échographie, IRM, ponction cytologique à l’aiguille fine, bilan hématologique),

Voir en ligne : Pathologie Des Glandes Salivaires Franck Jegoux, Praticien Hospitalier Service Orl Et Chirurgie Maxillo-Faciale Chu Pontchaillou


Les calculs des glandes salivaires


La maladie dite lithiasique ( du grec "lithos" : pierre), fait référence à la présence dans les glandes salivaires principales, et plus rarement au niveau des glandes accessoires, d’un obstacle physique (le calcul), en l’occurrence constitué majoritairement de sels de calcium, dans la glande ou son canal excréteur. Les glandes les plus fréquemment atteintes (90 à 95 %) sont les glandes sous mandibulaires

Voir en ligne : Chirurgie maxillo-faciale et stomatologie du CHRU de Tours.


Nouvelles Techniques de Traitement des Lithiases salivaires

Avant cette étude, seuls les traitements chirurgicaux étaient utilisés. La chirurgie consistait soit en l’ablation compléte de la glande par voie transcutanée, soit en une dissection des canaux excréteurs par voie endobuccale à la recherche des lithiases. Cette chirurgie n’était pas sans risque pour les structures avoisinantes telles que le nerf facial pour la glande parotide ou le nerf lingual pour la glande sub-mandibulaire. Le développement de l’endoscopie avec l’instrumentation endocanalaire et la lithotripsie extra corporelle ont permis une nouvelle alternative à la chirurgie conventionnelle.

Voir en ligne : Katz Philippe


Aphtes

Les aphtes sont des ulcères de forme ronde qui se forment le plus souvent sur les muqueuses à l’intérieur de la bouche : sur la face interne des joues, sur la langue, sur la face interne des lèvres, sur le palais ou sur les gencives. Les personnes qui ont des aphtes dans la bouche de façon récurrente ont une stomatite aphteuse.

Voir en ligne : Passeport santé


Aphtoses buccales

Le traitement des aphtoses buccales doit être adapté à des formes cliniques très différentes. Dans tous les cas, il est conseillé de supprimer ou de traiter les foyers infectieux bucco-dentaires et d’éviter les aliments connus du patient pour favoriser le déclenchement des aphtes. L’évolution des aphtes se fait spontanément vers la guérison, ce qui rend difficile l’analyse des essais thérapeutiques. En fait, il n’existe à l’heure actuelle aucun traitement spécifiquement curatif des aphtes buccaux. Les traitements proposés, qu’ils soient locaux ou généraux, ont pour but de soulager la douleur et d’accélérer la cicatrisation. Les médicaments utilisés en traitement de fond pour limiter la fréquence des récidives ont seulement un effet suspensif sur la maladie et ne sont pas constamment efficaces.

Voir en ligne : S. AGBO-GODEAU et H. SZPIRGLAS | Thérapeutique dermatologique


Aphtes

Les aphtes sont des lésions muqueuses qui ne touchent pas les tissus profonds. Cette destruction localisée d’un territoire muqueux superficiel se caractérise par des ulcérations superficielles, avec un dépôt blanc-jaune au centre et un liseré rouge en périphérie. Les aphtes sont douloureux et souvent multiples. Ils apparaissent sur toutes les muqueuses, c’est à dire aussi bien buccales que génitales ou digestives (intestin).

Voir en ligne : Médecine et santé


Traitement des aphtes idiopathiques récidivants

Les aphtes idiopathiques récidivants disparaissent spontanément en 1 à 2 semaines. Un traitement n’est donc pas nécessaire en soi, et est surtout indiqué en cas d’aphtes fréquents et gênants. Un traitement local à base de lidocaïne (de préférence en solution visqueuse), de chlorhexidine ou d’acétonide de triamcinolone (pâte gingivale à 0,1%) peut être proposé, mais les preuves d’une efficacité sont limitées, et des effets indésirables ne peuvent être exclus. Un traitement par voie systémique n’est indiqué qu’exceptionnellement.

Voir en ligne : Centre Belge d’Information Pharmacothérapeutique



HonCode Nous adhérons aux
principes de la charte HONcode.
Vérifiez ici
Mise à jour le
mardi 28 avril 2015

Aucun renseignement médical d’ordre personnel ne peut être fourni par correspondance.

Il faut consulter son médecin pour obtenir, après un entretien, un examen clinique et d’éventuels examens complémentaires, des recommandations et prescriptions personnelles et précises, notamment en matière de diagnostic et de traitement.

Qui sommes nous
Avis d'utilisation
Maladies
Spécialités
Dossiers
Bases de données

SPIP| squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0
Santé - Panaris - Céphalées - Fibrome utérin - Maladie de Paget osseuse - Anévrismes cérébraux - Colites - Dysphonie - troubles de la voix - Maladies infectieuses - Fièvre méditerranéenne familiale - Eczéma - Pneumologie - Lymphomes non hodgkiniens - Obstétrique - Arrêt du Tabac - Relation médecin-patient - Algodystrophie - Polyarthrite rhumatoïde - Fibromyalgie - Anorexie - Mélanome - Dyslipidémies : cholestérol et trygycérides - Pathologies du genou - Réanimation - Maladie de Horton - Ophtalmologie - Vertiges - Allergie - Constipation - Névralgie faciale - Rhume - Rubéole - Parasitologie - Choléra - Pollution atmosphérique - Maladies génétiques et maladies rares