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Informatique et Médecine

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Comment trouver un site certifié HONCODE ?

SUR UN SITE : Cherchez la présence du sceau HONcode, souvent en bas de page.
DANS GOOGLE : Cherchez dans Google en ajoutant HONcode à votre recherche.
HON PROPOSE : le moteur de recherche de sites certifés (everyone.khresmoi.eu)

Voir en ligne : http://ufml-asso.org/documents/E-sa...


La santé dans la société de l’information et de la communication

Le Conseil national de l’Ordre des médecins a organisé le 16 février un débat consacré à « La santé dans la société de l’information et de la communication », avant la publication, en avril prochain, d’un document de repères déontologiques à destination des médecins.

Voir en ligne : https://www.conseil-national.medeci...


Convert Drugs Premium - Worldwide Equivalent Medications

Find equivalent medications by product name or active ingredient (molecule) in 200+ countries using our exclusive in-app (no Internet needed) database of half a million products. So you are in a business trip to China and suddenly need one of your usual medications. How are you going to find it there ? With Convert Drugs, in a few seconds and without Internet connection, you’ll see a list of equivalent drug names and you can even show the local name full screen to the local pharmacist or doctor.

Voir en ligne : Mental.net


Quelle confiance accorder au Web ?

L’Internet permet d’avoir accès à quantité d’informations utiles sur la santé et la nutrition ; nous sommes nombreux à y avoir recours. Un Européen sur quatre surfe sur le Net pour y trouver des informations sur la santé1. Cela n’est toutefois pas sans risque car on trouve tout aussi bien sur le Web des sites et des documents douteux. Tout le monde peut créer une page Web pour informer et éduquer, mais aussi pour désinformer ou pour promouvoir des idéaux et des concepts bien précis.

Voir en ligne : EUFIC The European Food Information Council


Télémédecine et autres prestations médicales électroniques

Le Conseil national de l’Ordre des médecins annonce avoir lancé une mission pour examiner la conformité de diverses prestations médicales en ligne au regard de la déontologie médicale. Cette mission se conclura par des propositions, dans le prolongement des publications de l’Ordre sur la télémédecine et de l’e-santé et dans le cadre du suivi concret de la Grande consultation des médecins par l’Ordre sur l’avenir de notre système de santé.

Voir en ligne : Télémédecine et autres prestations médicales électroniques


Serons nous bientôt tous connectés à notre médecin ?

La semaine dernière, Google dévoilait son projet de "bracelet connecté", qui va pouvoir être utilisé lors d’essais cliniques ou de tests de médicaments. Il donnera aux chercheurs des informations minute par minute sur l’évolution des patients. Ce bracelet expérimental peut mesurer le pouls, le rythme cardiaque et la température à la surface de la peau du porteur. Il peut aussi enregistrer des données extérieures comme l’exposition au bruit ou à la lumière. Ce dispositif, qui ne sera pas vendu au grand public, se veut un véritable outil scientifique et médical destiné à être utilisé lors d’essais cliniques.

Voir en ligne : ubergizmo.com


« Des entreprises ont encore du mal à appréhender les enjeux du brevet. »

En France, la faiblesse du nombre de dépôts des brevets ne semble pas toucher la santé : Détrompez-vous, le monde de la santé est également concerné par ce constat, même si cela évolue. Evidemment, les grands groupes déposent beaucoup. Et ces investissements restent rentables même si les risques sont plus importants dans le domaine des sciences du vivant que dans les autres domaines technologiques. Songez que sur des milliers de molécules à l’étude dans un laboratoire, une seule sortira sous forme de médicament ! Il faut donc gérer la protection par brevets très finement et intégrer une réelle stratégie de propriété industrielle, à la stratégie moyen et long terme de l’entreprise.

Voir en ligne : Eric Enderlin, directeur au Cabinet Novagraaf. - Propos recueillis par Frank Niedercorn | Les Echos.fr


L’utilisation d’internet en médecine n’est plus une option

Internet est actuellement la source d’informations la plus efficace pour répondre aux nombreuses questions que rencontre le médecin dans son quotidien. Même si cela nécessite un certain apprentissage, utiliser internet en médecine n’est pas compliqué. Pour être un peu schématique, nous pourrions dire que deux sites suffisent, un moteur de recherche et un site médical. Au fil de ses navigations, chaque médecin découvrira ensuite les sites qui correspondent à ses besoins.

Voir en ligne : Revue Médicale Suisse


De la télémédecine dans vos valises : des outils utiles pour le voyageur

A l’ère du numérique, la télémédecine devient, sous différentes formes, un compagnon utile au voyageur, pour l’accès à de l’information récente concernant les risques sanitaires et sécuritaires, la consultation à distance de spécialistes pour établir un diagnostic ou choisir un traitement, la mobilisation de patients comparables pour obtenir des conseils contextualisés, les capteurs biomédicaux et autres outils de surveillance et de diagnostic, ou les dossiers électroniques du patient pour le suivi médical, même lors de déplacements internationaux. On assiste au développement des services commerciaux de télémédecine pour les voyageurs, la plupart utilisant le téléphone mobile comme outil d’accès, le transformant en un véritable téléstéthoscope.

Voir en ligne : Revue Médicale Suisse


L’App smartphone EMC rend vos médecins disponibles 24/24

On pointe généralement le Wi-Fi, les téléphones portables ou encore les tablettes pour leurs ondes électromagnétiques potentiellement néfastes pour la santé. Pourtant, ces outils contemporains ont aussi la capacité de nous sauver la vie. MEC (Mobile Emergency Communication), une Start-Up arabe israélienne issue de l’accélérateur technologique NazTech, nous en fournit la preuve via sa technologie innovante.

Voir en ligne : Siliconwadi


L’information médicale recueillie par le patient sur internet : quels échanges avec le médecin généraliste

Comment l’information médicale recueillie par le patient sur internet influence-t-elle la consultation avec le médecin ? Pourquoi les internautes n’évoquent-ils pas leurs recherches sur internet en consultation avec leur médecin ? Quelles sont leurs craintes ?

Voir en ligne : Katy SILVERSTON - Thèse d´exercice de médecine, Université Paris Diderot - Paris 7


Internet et soins primaires : les outils de veille et de recherche documentaires au service d’une information de qualité pour le médecin généraliste en 2013

Le médecin généraliste a pour devoir d’utiliser les données acquises de la science dans la réflexion qu’il mène de concert avec le patient. Il en va du respect du contrat de soins. Objectif : Déterminer quels sont les outils de veille et de recherche documentaires non institutionnels, validés, pertinents, indépendants, en libre accès et en langue française, proposés aux médecins généralistes en 2013

Voir en ligne : L’hénoret, David


Étude des facteurs facilitateurs et freinateurs influençant la relation médecin-malade lors de l’évocation par le patient d’informations de santé prises sur Internet :

La deuxième moitié du XXème siècle a marqué l’avènement d’un nouvel outil de télécommunication : Internet. Les sites de santé ont connu un développement important et constituent pour le patient une importante source d’informations médicales. L’un des premiers témoins de ce phénomène est le médecin soumis à l’information que peut lui présenter son patient. Du point de vue du généraliste, quels sont les facteurs facilitateurs et freinateurs influençant la relation médecin-malade lors de l’évocation par le patient d’informations de santé collectées sur internet ?

Voir en ligne : Thèse d’exercice - Faric Anne | étude qualitative réalisée en Charente auprès de 13 médecins généralistes


Sondage TNS Sofres : le web renforce la relation médecin-patient et les ePatients sont plus nombreux !

Pour la première fois, Patients & Web et LauMa communication ont interrogé les Français, avec TNS Sofres, et les malades chroniques présents sur le web, en partenariat avec Doctissimo, pour connaître leurs pratiques, leurs usages et leurs attentes en termes d’e-santé. Premiers enseignements, l’internet santé est une réalité pour 49% des Français (57% des internautes) [1] et plus d’1 patient sur 3 en ALD (Affection de Longue Durée) seraient potentiellement un ePatient [2].

Voir en ligne : capgeris


Des dispositifs publics pour développer la confiance et les marchés des technologies logicielles pour la santé

Les logiciels sont omniprésents dans notre système de santé. Ceci est désormais bien connu et reconnu dans les politiques publiques de santé, en France et dans le monde. Les fonctions confiées à ces logiciels sont multiples : efficience des processus de soins et des actes de soins ; pilotage des dispositifs médicaux et aide à l’exploitation des données qu’ils fournissent ; assistance individualisée aux personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie. C’est ce que l’on nomme parfois du terme générique de « e-Santé »...

Voir en ligne : CGEIET - Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies


Du bon usage d’Internet par les patients et sa place dans la relation soignants-soignés

La question de la bonne utilisation d’Internet est centrale. Internet est déjà le premier outil d’information, après la télévision, pour de nombreux foyers et en voie de le devenir pour d’autres. L’usage d’Internet soulève des questions qui ne sont pas nouvelles : elles se sont déjà posées au sujet de la presse traditionnelle et des revues, à ceci près que la masse d’information et l’accessibilité sont bien supérieures dans le cas d’Internet.

Voir en ligne : Grégoire MOUTEL Laboratoire d’éthique médicale et de médecine légale, Faculté de Médecine Paris 5,


Le cabinet médical en ligne – prise en charge des patients par Internet

Les services en ligne orientés patients et modernes ouvrent de nouvelles perspectives dans la médecine de famille. Prise en charge médicale des patients par Internet – l’heure est venue. Il y a quelques années, Adrian Wirthner et Andreas Meer ont pu se faire une idée du système de santé danois à l’occasion d’un court voyage d’étude. A l’époque, la prise en charge médicale des patients par Internet nous avait particulièrement impressionnés. De retour en Suisse, nous voulions savoir si, dans notre pays également, les patients1 souhaitaient avoir des consultations en ligne et si les collègues étaient prêts à proposer un tel service.

Voir en ligne : PrimaryCare - Journal suisse de médecine de premier recours


La télésanté (Note d’analyse 255 - Décembre 2011)

À quoi ressemblera l’offre de santé en France dans vingt ans ? Les défis sanitaires sont nombreux : hausse des maladies chroniques, vieillissement de la population, évolution de la démographie médicale, etc. Pour y répondre, deux leviers d’action sont disponibles. D’une part, le développement des coopérations entre professionnels de santé, sujet traité dans le premier volet de ce mini-dossier consacré à la santé demain. D’autre part, la production de soins à distance grâce aux technologies de l’information et de la communication (TIC) : on parle alors de télésanté. Aujourd’hui, son potentiel reste à exploiter.

Voir en ligne : Centre d’analyse stratégique


Impact de la télésanté sur la qualité et la sécurité des soins

La principale conclusion de cet examen de la littérature est que les preuves d’un impact bénéfique de la télésanté sont modestes ou absentes. Même si les auteurs mettent en garde leurs lecteurs – absence de preuve ne signifie pas preuve de l’inefficacité, ils ajoutent que l’évaluation des risques liés aux technologies de l’information ne devrait pas être moins importante que celle en rapport avec l’industrie du médicament. Une invitation à développer la recherche dans ce domaine est réaffirmée avec force.

Voir en ligne : Dr Jean Brami | HAS


« Télémédecine : le temps de la généralisation »

Depuis plusieurs années, pour répondre aux problématiques de démographie médicale en baisse, au défi sanitaire posé par les maladies chroniques et à la nécessité d’assurer une égalité d’accès aux soins, la pratique médicale à distance s’est développée. En France, au niveau local, des établissements de santé, des professionnels, ont mis en place des dispositifs leur permettant d’échanger à distance avec leurs correspondants, d’interpréter des clichés radiologiques, ou d’apporter une expertise médicale à un confrère éloigné.

Voir en ligne : Jean-Yves ROBIN, directeur de l’ASIP Santé (Agence des Systèmes d’Information Partagés de santé)


Décret n° 2010-1229 du 19 octobre 2010 relatif à la télémédecine

« Art.R. 6316-1.-Relèvent de la télémédecine définie à l’article L. 6316-1 les actes médicaux, réalisés à distance, au moyen d’un dispositif utilisant les technologies de l’information et de la communication. Constituent des actes de télémédecine :

Voir en ligne : legifrance.gouv.fr


La télémédecine en dix questions, les réponses de l’Ordre des médecins.

Le CNOM, en exprimant dans ce document ses opinions et recommandations, relève que celles-ci rejoignent une préoccupation de la Commission Européenne. La Commission a fait une communication aux Etats membres le 4 novembre 2008, leur demandant d’évaluer leurs besoins et priorités en matière de télémédecine, avec l’objectif de les intégrer dans leurs stratégies nationales de santé. A ce titre, puisque la télémédecine concerne l’intérêt premier des patients et peut venir faciliter l’exercice des professionnels de santé qui les prennent en charge, la loi Hôpital Patient Santé et Territoires (HPST) devrait venir consolider l’étape franchie en France avec la loi du 13 août 2004

Voir en ligne : Conseil National de l’Ordre des Médecins


Le Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) affirme qu’il est impératif de diffuser sans délai une carte professionnelle d’identification électronique unique pour tous les médecins

Dans le cadre de son intervention aux Entretiens de Bichat, le CNOM a de nouveau soutenu les nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) dans l’exercice quotidien de la médecine. Pour permettre aux médecins l’utilisation des TIC en conformité avec les principes d’éthique et de déontologie médicale, le CNOM a affirmé que le développement d’une carte professionnelle d’identification électronique, unique pour tous les médecins inscrits au Tableau de l’Ordre, était indispensable. Les travaux menés en ce sens, en convergence avec l’ASIP Santé (Agence des Systèmes d’Information Partagés de Santé) et le Comité de liaison des Ordres des professions de santé (CLIO Santé), laissent espérer une diffusion prochaine de ce moyen de sécurisation pour les accès à de nombreuses applications contenant des données personnelles de santé. C’est un outil indispensable pour le développement généralisé de la télémédecine, des dossiers informatisés, des messageries, des espaces collaboratifs, du dossier professionnel ou encore des dossiers médicaux partagés.

Voir en ligne : Conseil National de l’Ordre des Médecins


Le médecin, le patient et internet : un mariage à trois pas toujours heureux

"Help, je comprends rien à mes analyses de sang", "j’aimerais savoir les signes probables d’un cancer des poumons", "je sors de chez le gynéco et j’ai quelques questions" : internet s’invite aujourd’hui dans la relation médecin-patient pour un mariage à trois plus ou moins heureux. "A l’ère du numérique, on ne va plus ouvrir des dicos médicaux et M. Google nous donne des clés qui, parfois, sont de mauvaises clés", reconnaissait le vice-président du Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom) Jacques Lucas lors des Entretiens de Bichat.

Voir en ligne : De Véronique MARTINACHE (AFP)


Une étude sur les systèmes d’aide à la décision médicale

La Haute Autorité de Santé rend publique une étude présentant un état des lieux des systèmes d’aide à la décision médicale (SADM) disponibles, en France et à l’étranger. Cette étude formule, en conclusion, des préconisations afin que leur développement contribue à la qualité des soins.

Voir en ligne : HAS Haute Autorité de Santé


Les hypocondriaques du Net

Malades imaginaires et vrais patients devenus experts, les deux tiers d’entre nous cherchent des renseignements médicaux sur la Toile. Une démarche qui agace ou séduit les médecins

Voir en ligne : nouvelobs.com


Dématérialisation des documents médicaux : Créer la confiance pour favoriser l’informatisation

Les technologies de l’information et de la communication font désormais partie intégrante de l’environnement professionnel des médecins. Elles offrent des possibilités d’exploitation des données et des connaissances difficilement imaginables il y a 15 ans à peine. En favorisant l’échange et le partage de documents médicaux, elles jouent un rôle important dans la coordination des soins. Elles contribuent, de façon générale, à l’amélioration de la qualité des soins en facilitant l’accès, sans perte de temps, aux données nécessaires à la prise de décision et à la continuité de la prise en charge. L’informatisation de la pratique médicale apporte, enfin, les moyens de dégager du temps pour l’écoute et les soins aux patients.

Voir en ligne : Jacques Lucas - Conseil National de l’Ordre des Médecins


Avis concernant l’échange électronique de données relatives à la santé (protection de la vie privée)

Réponses de l’Académie royale de Médecine de Belgique au questionnaire envoyé par la Commission de la Protection de la Vie Privée concernant l’échange électronique de données relatives à la santé

Voir en ligne : Académie Royale de Médecine de Belgique


Charte de conformité ordinale applicable aux sites web des médecins

L’information en ligne peut améliorer le service médical rendu aux patients. Toutefois, ce moyen doit respecter les principes de l’éthique et de la déontologie.
Se fondant sur les dispositions du code de la santé publique, du code de déontologie médicale et sur les données apportées par le suivi des sites déjà créés, le conseil national de l’Ordre, dans le cadre de sa mission de protection de la santé publique et des patients, a publié en mai 2008 un rapport relatif à la Déontologie médicale sur le web.

Voir en ligne : Conseil national de l’Ordre des médecins


Les conséquences des usages d’internet sur les relations patients

Sondage effectué pour : Conseil National de l’Ordre des Médecins Echantillon : 1 014 personnes, constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus. Date du terrain : Du 16 au 17 avril 2010. Méthode : Echantillon représentatif de la population française interrogé par téléphone. Méthode des quotas : sexe, âge, profession du chef de famille, catégorie d’agglomération et région.

Voir en ligne : Conseil National de l’Ordre des Médecins


L’évolution de la relation médecins-patients à l’heure d’Internet

Franck GINTRAND indique que sept Français sur dix consultent Internet pour obtenir des informations en matière de santé. Même si le médecin reste la première référence et la première source d’information, il doit aujourd’hui de plus en plus compter avec le développement de ce média. Le débat de ce jour tentera de cerner le phénomène, ses conséquences sur la relation entre les Français et leurs praticiens, les risques mais aussi les opportunités qu’il représente.

Voir en ligne : Conseil National de l’Ordre des Médecins


Médicaments et Internet

Les pharmacies en ligne se multiplient. La plupart sont installées en dehors de l’Union européenne, souvent aux Etats-Unis, où elles profitent d’une législation plus clémente. Quelle est la légalité des cyber-pharmacies en droit français ? La publicité en faveur des médicaments est réglementée par les dispositions du Code de la santé publique. La publicité auprès du grand public ne peut concerner que des médicaments qui ne sont ni soumis à prescription médicale obligatoire, ni remboursables par des régimes obligatoires d’assurance maladie et dont l’autorisation de mise sur le marché (AMM) ne comporte aucune restriction en matière de publicité auprès du public (article L. 5122-6 du Code de la Santé publique). Elle est, en outre, soumise à un contrôle a priori de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Ainsi, la publicité pour tout autre médicament, sauf exceptions prévues par les textes, n’est pas accessible au grand public. En outre, toute publicité auprès du public pour un médicament doit comporter des mentions obligatoires.

Voir en ligne : par Thibault Verbiest Avocat


Les communications par courriel en pédiatrie : Les considérations éthiques et cliniques

Le courriel est devenu une « intervention » courante en médecine parce qu’il est efficace et peu coûteux. Cependant, un potentiel de mésusage et d’abus s’associe à cette forme de communication écrite, qui a des répercussions cliniques et éthiques. L’utilisation courante du courriel en pédiatrie inclut des communications d’ordre général avec des consœurs et des confrères en milieu professionnel, des consultations électroniques officielles, dans le cadre desquelles la confidentialité des patients est primordiale, des consultations électroniques « au pied levé », qui peuvent être perçues comme des consultations officielles, des groupes de discussion électronique, sans révision par des pairs, des communications avec les patients ou leurs parents, qui devraient se limiter à des questions simples et non urgentes, et des communications avec des personnes qui cherchent à obtenir des conseils médicaux et qui ne sont pas des patients, ce qui est généralement mal avisé.

Voir en ligne : Société canadienne de pédiatrie, comité de bioéthique


La médecine en ligne c’est bien, mais consulter son médecin c’est mieux

La dernière étude de Lightspeed Research (www.lightspeedresearch.com), menée en France, en Allemagne et au Royaume-Uni s’intéresse aux pratiques médicales sur internet et aux attentes actuelles des patients : entre la recherche d’informations médicales, la communication électronique avec leur médecin et l’achat de médicaments en ligne, comment les patients se servent aujourd’hui d’internet et de quels services à distance aimeraient-ils pouvoir bénéficier ?

Voir en ligne : Lightspeed Research


Prise de position sur le dossier du patient en ligne

La cybersanté a pour visée principale d’accroître l’efficacité dans le système de santé et de donner des compétences individuelles au patient, afin qu’il puisse déterminer de quelle façon ses données seront utilisées et participer à l’organisation des processus. Cela suppose que le patient possède l’accès à ses données et les com- pétences nécessaires pour les administrer. C’est à ce titre que doit intervenir le dossier du patient

Voir en ligne : Société Suisse de Médecine Générale (SSMG)


Ventes de médicaments à partir de sites Internet

Des enjeux importants pour aujourd’hui et demain La vente de divers types de marchandises sur Internet connaît depuis ces dernières années un développement important – avec néanmoins des différences très significatives d’une région du monde à l’autre - et c’est notamment le cas des pays européens et de la France, en particulier.

Voir en ligne : Académie nationale de pharmacie


Délibération n° 01-011 du 08 mars 2001 portant adoption d’une recommandation sur les sites de santé destinés au public

Les données de santé à caractère personnel, parce qu’elles relèvent de l’intimité de la vie privée, doivent faire l’objet d’une protection particulière, exigée tant par l’article 6 de la convention n° 108 du Conseil de l’Europe que par l’article 8 de la directive européenne du 24 octobre 1995. A cet égard la Commission réaffirme la pertinence de sa recommandation du 4 février 1997 sur le traitement des données de santé à caractère personnel : les données de santé à caractère personnel ne peuvent être utilisées que dans l’intérêt direct du patient et à des fins de santé publique, dans les conditions définies par la loi.

Voir en ligne : CNIL Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés,


Un malade bien informé est-il un meilleur malade ? La place de l’Internet dans la relation médecin-patient

L’accès à l’information médicale pour n’importe qui, n’importe quand, va-t-il modifier la relation médicale que le médecin entretient avec son patient ? Un danger inhérent à cette information libre, souvent de qualité, peu onéreuse, est que le consommateur de la santé se tourne dans l’avenir vers l’Internet plutôt que vers son médecin pour trouver une réponse aux questions qui l’angoissent, et n’y trouve en définitive qu’une information de masse inadaptée à sa situation propre, quand elle n’est pas simplement inexacte, trompeuse et dangereuse.

Voir en ligne : C. VANWELDE - Centre Universitaire de médecine générale (Pr D.Pestiaux), Université Catholique de Louvain.


J’ai ouvert un site dédié à la santé. Mon site doit-il être certifié ?

Vous avez créé un site diffusant des informations relatives à la santé. Vous désirez savoir si vous pouvez demander une certification de ce site. La certification des sites informatiques dédiés à la santé est prévue par l’article 35 II de la loi n° 2004-810 [http://www.legifrance.gouv.fr/texte...] du 13 août 2004 relative à l’assurance maladie, codifié à l’article L. 161-38 du Code de la sécurité sociale. Cette loi a institué la Haute Autorité de santé [http://www.has-sante.fr/] (HAS) qui s’est notamment vu confier le soin d’établir la procédure de certification. Dans le cadre de cette mission, la HAS a choisi l’organisation non gouvernementale suisse Health On the Net (HON) pour mettre en œuvre la certification des sites dédiés à la santé. Celle-ci délivre une certification pour les sites internet consacrés à la santé, appelée HONcode.

Voir en ligne : Le Forum des droits sur l’internet


Internet et santé, la certification : un moyen d’améliorer la qualité des sites dédiés à la santéCliquez sur l’image pour l’agrandir

Aujourd’hui, un patient sur cinq environ, consulte un site Internet pour rechercher de l’information médicale ou de santé. Deux sites Internet santé ou disposant d’un espace d’information dédié à l’information santé figurent parmi les vingt cinq sites les plus visités en France. C’est dans ce contexte de recours croissant à l’Internet santé que le législateur français a confié à la Haute Autorité de Santé la mission d’établir une procédure de certification des sites Internet santé

Voir en ligne : HAS - Haute Autorité de Santé


La déontologie médicale sur le Web santé

Le développement d’Internet dans le domaine de la santé et des soins touche de plus en plus largement, entre autres application

  • les usagers qui cherchent des informations,
  • et les médecins qui les leur fournissent.
    En ce qui concerne les activités des médecins, on doit rappeler que les règles du code de déontologie médicale s’appliquent à tous les vecteurs d’information. Mais le Web pose des interrogations spécifiques, en raison de l’aspect protéiforme des informations que l’on y trouve - dont la pertinence ou la fiabilité sont parfois incertaines ou incontrôlables - et de l’anonymat relatif des sources que ce média permet.

Voir en ligne : Rapport adopté lors de la session du Conseil national de l’Ordre des médecins du 22 mai 2008 - Dr. Jacques LUCAS


Contrat type entre un médecin et une société exploitant un site Internet dans le domaine de la santé

Entre les soussignés :

Voir en ligne : Conseil national de l’Ordre des médecins (France)



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Vérifiez ici
Mise à jour le
jeudi 21 avril 2016

Aucun renseignement médical d’ordre personnel ne peut être fourni par correspondance.

Il faut consulter son médecin pour obtenir, après un entretien, un examen clinique et d’éventuels examens complémentaires, des recommandations et prescriptions personnelles et précises, notamment en matière de diagnostic et de traitement.

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