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Pneumologie

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Les allergies au cabinet du médecin de famille1

Le thème des allergies est sur toutes les lèvres : d’une part parce qu’elles sont fré- quentes, d’autre part parce qu’elles entrent souvent en ligne de compte dans le diagnostic di érentiel en raison de leur vaste tableau symptomatique et de leur caractère multi-organique. En n, les allergies dépendent également des habitudes de vie, de l’alimentation et des conditions environnementales et elles donnent donc souvent matière à interrogation et à discussion pour les médias comme pour nos patients. Toutefois, le diagnostic des maladies allergiques n’occupe souvent qu’une toute petite place dans la formation clinique en médecine de premier recours.

Voir en ligne : PRIMARYCARE – LE JOURNAL SUISSE DES MÉDECINS DE PREMIER RECOURS


Tests rapides lors d’infection respiratoire : une aide à la non-prescription d’antibiotiques ?

En raison d’une surconsommation, nous sommes en passe d’arriver à la fin de l’ère des antibiotiques. Chacun d’entre nous porte la responsabilité de limiter leur utilisation au strict nécessaire. Les infections respiratoires représentent la première cause de prescription d’antibiotiques. L’utilisation de quelques tests simples disponibles au lit du patient, appelés aussi point-of-care tests (POCT), peut se révéler très utile dans ce contexte. Le développement d’outils diagnostiques moléculaires sophistiqués, sous forme de panels « multigermes », risque de révolutionner notre approche des infections respiratoires. L’essentiel sera d’interpréter correctement les résultats, en tenant bien compte de l’adage : « on traite un patient, pas un résultat de laboratoire ».

Voir en ligne : http://www.revmed.ch/rms/2014/RMS-N...


Diagnostic rationnel de l’embolie pulmonaire : mise à jour

Comme je l’avais déjà décrit dans mes précédents articles [1,2], il est essentiel de déterminer la probabilité pré-test d’embolie pulmonaire (EP) afin de pouvoir mettre en œuvre de façon rationnelle et efficace le diagnostic « Point-of-Care » (concrètement, les D-dimères). A cet effet, l’idéal est de recourir au score de Wells et au score de Genève révisé, qui permettent tous deux une classifi- cation catégorielle en probabilité faible, moyenne et élevée d’EP1. Mais comment mettre en relation les résultats de ces deux scores (accessibles en ligne à tout moment) et le taux de D-dimères pour décider de la nécessité d’un examen d’imagerie (tomodensitométrie) 1 Une étude de cohorte prospective néderlandaise a comparé la version originale et la version courte des deux scores (Wells/Genève révisé) et a conclu à une valence quasiment identique de tous les scores. trie thoracique) ou pour savoir si une EP peut être exclue avec suf- fisamment de certitude sans examen d’imagerie ?

Voir en ligne : primary-care


Recommandations européennes concernant la prise en charge de l’embolie pulmonaire

Au cours des dernières années, plusieurs études ont été publiées et de nouvelles molécules sont apparues dans le domaine de l’embolie pulmonaire. Des recommandations récentes ont été rédigées. La prise en charge des patients requiert une évaluation rapide de l’état clinique.

Voir en ligne : Revue Médicale de Liège


D-dimères et suspicion d’embolie pulmonaire : seuil adapté à l’âge

Le dosage des D-dimères plasmatiques est la première étape de la stratégie diagnostique en cas de suspicion d’embolie pulmonaire avec une probabilité clinique non haute. Une valeur seuil fixée à 500 µg/l a longtemps servi de référence. En raison de la faible spécificité des D-dimères, cette stratégie comporte un nombre de faux positifs élevé nécessitant le recours à une imagerie par scanner injecté chez environ deux tiers des patients. De plus, la spécificité du test diminue avec l’âge, ne permettant d’écarter le diagnostic d’EP que chez 5% des patients de plus de 80 ans. Un seuil adapté à l’âge, selon la formule (seuil de D-dimères = âge x 10 au-delà de 50 ans), permet d’augmenter la spécificité du test, sans diminution significative de sa sensibilité, et de réduire le recours aux examens supplémentaires. Cette nouvelle valeur seuil a été l’objet d’une validation extensive confirmée récemment par une étude d’implémentation.

Voir en ligne : Rev Med Suisse


Techniques de prise des inhalateurs en pathologies respiratoires

La prise des différents inhalateurs das les pathologies respiratoires, asthme ou BPCO, est souvent mal effectuée ce qui diminue l’efficacité du traitement. Sont présentées ici les gestes à réaliser afin que l’inhalateur soit correctement utilisé. De même, pour chaque inhalateur, les erreurs d’utilisation les plus courantes sont détaillées.

Voir en ligne : Campus Numérique


Asthme (INSERM)

L’asthme est une inflammation chronique des bronches, entrainant leur hyperréactivité à certaines substances. La maladie se manifeste par des crises, sous forme de sifflements et de gênes respiratoires. Dans les cas les plus graves, ces crises peuvent nécessiter une hospitalisation. Les chercheurs constatent qu’il n’existe pas "un asthme", mais plusieurs formes de la maladie dont l’étude devrait conduire au développement de nouveaux traitements, plus ciblés.

Voir en ligne : Pr Antoine Magnan INSERM


Broncho-pneumopathie chronique obstructive et insuffisance respiratoire chronique

La broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), maladie respiratoire chronique, est attribuable au tabagisme dans plus de 80 % des cas. Les autres facteurs de risque comprennent les expositions professionnelles, la pollution atmosphérique, l’exposition passive à la fumée de cigarette et des facteurs génétiques. La BPCO est la principale cause d’insuffisance respiratoire chronique. L’objectif de ce dossier est de présenter le dispositif de surveillance de la BPCO et de l’insuffisance respiratoire chronique.

Voir en ligne : INVS Institut de veille sanitaire


Quelle place pour les associations fixes corticoïde / bêta-2 mimétique longue durée d’action dans le traitement de fond de l’asthme persistant ?

Des médicaments de seconde intention sans démonstration de différence d’efficacité ou de tolérance entre eux Ces associations fixes ne sont à utiliser qu’en traitement continu de l’asthme persistant, modéré à sévère. Ces médicaments sont à prescrire en seconde intention dans les cas où les patients sont : insuffisamment contrôlés par une corticothérapie inhalée et un bêta-2 agoniste de courte durée d’action administrés par voie inhalée « à la demande » ; ou contrôlés par une corticothérapie inhalée associée à un bêta-2 agoniste de longue durée d’action par voie inhalée. Aucune de ces associations fixes n’a démontré d’avantage clinique par rapport aux autres.

Voir en ligne : HAS Haute Autorité de Santé


Enquête autour d’un cas de tuberculose. Recommandations pratiques

Avec une incidence de l’ordre de 5 000 nouveaux cas par an pour une population de 65 millions d’habitants, la France se situe, selon l’Organisation mondiale de la santé, parmi les pays de faible incidence de la tuberculose, signe que les actions menées permettent une maîtrise de l’endémie. Les enquêtes autour d’un cas de tuberculose maladie représentent l’une des stratégies principales de lutte contre la tuberculose dans les pays riches à faible incidence. En France, les données rapportées montrent que ces enquêtes d’entourage constituent la partie majeure de l’activité des Centres de lutte antituberculeuse (Clat) mais que les modalités de réalisation sont parfois différentes.

Voir en ligne : HSCP Haut Conseil de la santé publique


La dyspnée de l’adulte

La dyspnée est le sentiment d’une respiration inconfortable et difficile. Elle n’est pas synonyme de tachypnée (fréquence respiratoire augmentée) ou d’hyperventilation (ventilation minute augmentée). On peut en effet rencontrer des patients hyperventilant lors d’acidose métabolique (par exemple lors d’acidocétose diabétique) ou d’état de choc, sans qu’ils ne ressentent de dyspnée.

Voir en ligne : Revue Médicale Suisse


La tuberculose : situation actuelle

130 ans après la découverte de l’agent pathogène responsable de la maladie par Robert Koch, 8,7 millions de personnes dans le monde contractent encore la tuberculose (TB) chaque année, parmi lesquelles environ 600 personnes en Suisse. Chez nous, dans une situation de résistance normale, les malades de la TB peuvent être guéris à l’aide d’un traitement standard. Les 1 à 2% de patients résistants à deux médicaments ou plus doivent être pris en charge en collaboration avec des centres spécialisés.

Voir en ligne : Forum Médical Suisse


Le cancer du poumon chez la femme est-il différent ?

Le cancer pulmonaire est la première cause de mortalité par cancer dans le monde, favorisée par le tabagisme. Le carcinome pulmonaire non à petites cellules est une maladie hétérogène dont la prévalence augmente chez les femmes. Des facteurs épidémiologiques, pathologiques et hormonaux expliquent les différences tumorales entre hommes et femmes. Ces dernières présentent plus fréquemment des adénocarcinomes, une mutation du gène EGFR (Epidermal growth factor receptor) et répondent mieux aux traitements oncologiques. Ces dernières décennies, de nombreuses avancées ont été réalisées, permettant de passer d’une caractérisation histologique à une caractérisation moléculaire des tumeurs pulmonaires. Une prise en considération des disparités entre genres permettra de mieux comprendre et d’améliorer la prise en charge des patients atteints d’un NSCLC (non-small cell lung cancer).

Voir en ligne : Assma Ben Aissa, Nicolas Mach | Revue Médicale Suisse


Les types de toux

Il est normal de tousser à l’occasion. Une toux qui accompagne un rhume, une grippe ou des allergies est normale. La toux a une utilité. Elle permet au corps d’empêcher l’entrée de particules indésirables dans les poumons. Elle aide à expulser l’excès de mucus des voies aériennes (petits tubes d’air dans les poumons). Cet excès de mucus peut être causé par le tabagisme, un rhume, des problèmes au nez ou aux sinus, une infection respiratoire ou une maladie pulmonaire (comme l’asthme ou la MPOC).

Voir en ligne : Association pulmonaire du Canada


La toux chronique chez l’adulte

La prévalence de la toux chronique a été évaluée à 6 % des consultations de nouveaux patients chez les médecins généralistes, 10 % des consultations dans un centre de santé à orientation respiratoire et 10 à 30 % des consultations de pneumologie.

Voir en ligne : SOCIÉTÉ FRANÇAISE D’ORL


Cancer du poumon : Des chercheurs israéliens découvrent un nouveau type de radiothérapie

Avec l’ensemble des recherches pour trouver un remède pour le cancer, la radiothérapie est encore considérée par les experts comme l’un des traitements les plus fiables dans la lutte contre la maladie. En effet, des groupes tel que American Cancer Society classe la radiothérapie comme l’un des meilleurs traitements pour de nombreux types de cancer, avec la chirurgie, la chimiothérapie et d’autres formes courantes de traitement.

Voir en ligne : Siiconwadi.fr


Journée mondiale de la bronchopneumopathie chronique obstructive (14 novembre 2012)

La Journée mondiale de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) est destinée à mieux faire connaître cette maladie et à promouvoir une amélioration de la qualité des soins dispensés aux patients. Organisée par l’Initiative mondiale contre les bronchopneumopathies chroniques obstructives, cette journée est l’occasion pour les professionnels de la santé et les associations de patients partout dans le monde d’organiser diverses activités.

Voir en ligne : OMS | Organisation mondiale de la Santé


Guide coqueluche

La coqueluche est une infection bactérienne peu ou pas fébrile de l’arbre respiratoire inférieur mais d’évolution longue et hautement contagieuse. Deux bactéries du genre des Bordetelles sont responsables des syndromes coquelucheux chez l’homme : Bordetella pertussis et Bordetella parapertussis.

Voir en ligne : INVS Institut de veille sanitaire


Les traitements ciblés dans l’asthme : confirmations, espoirs et déceptions

L’asthme est une maladie chronique des voies aériennes. Le processus inflammatoire est constitué par différentes voies impliquant de nombreuses cytokines et médiateurs protéiques. en dépit des thérapeutiques existantes, les patients atteints d’asthme sévère présentent un risque élevé d’exacerbations sévères qui peuvent parfois être fatales et peu d’options thérapeutiques sont disponibles à l’heure actuelle

Voir en ligne : La Revue Médicale de Liège


Dilatation des bronches (bronchectasies)

La dilatation des bronches (bronchectasies) se traduit cliniquement par une expectoration abondante, quotidienne due à une atteinte permanente, irréversible et irrégulière du calibre bronchique. La muqueuse bronchique, inflammatoire, est infectée.

Voir en ligne : Comité National Contre les maladies respiratoires


Dilatations des bronches ou Bronchectasies

La dilatation des bronches (bronchectasies ; DDB) est une augmentation permanente et irréversible du calibre des bronches sous-segmentaires. Il s’agit donc d’un diagnostic morphologique.

Voir en ligne : Fédération Girondine de Lutte contre les Maladies Respiratoires


La kinésithérapie respiratoire de désencombrement dans le syndrome pulmonaire obstructif chronique : état de la question en 2011.

Pendant des années, la kinésithérapie respiratoire de désencombrement a été assimilée à la seule technique du drainage postural, percussions et vibrations. Cependant, les effets secondaires, les contre-indications et le manque de preuve scientifique de cette technique ont forcé la réflexion et le développement d’autres techniques plus confortables et sans effet délétère. Si l’ensemble de ces techniques démontrent une efficacité comparable en termes d’amélioration de la clearance mucociliaire, la littérature est unanime sur le peu d’effets de ces techniques à court terme et à long terme sur la fonction respiratoire et sur les gaz sanguins artériels.

Voir en ligne : C. Opdekamp - r Revue Médicale de Bruxelles


Prise en charge de l’asthme en médecine de premier recours

Avec une prévalence d’environ 7%, l’asthme est l’une des maladies chroniques les plus fréquentes en Suisse. Elle est caractérisée par une évolution fluctuante avec des périodes sans symptômes et des épisodes d’exacerbation pendant lesquels peut survenir un épisode aigu ou « crise d’asthme ». Le médecin praticien doit être capable d’en faire le diagnostic, d’en assurer la prise en charge, en particulier le suivi médicamenteux et les enseignements pratiques qui y sont associés, en collaboration avec la médecine spécialisée (pneumologie, allergologie).

Voir en ligne : Rev Med Suisse


Bronchite chronique et emphysème (MPOC)

Le nom « maladie pulmonaire obstructive chronique » ou MPOC désigne un ensemble de problèmes respiratoires graves et irréversibles. Les principaux sont la bronchite chronique et l’emphysème. Les symptômes débutent rarement avant la cinquantaine. Les personnes atteintes de MPOC toussent beaucoup et sont facilement essoufflées. Au fur et à mesure que la maladie progresse, les activités quotidiennes deviennent plus pénibles. Celles-ci doivent être réorganisées en fonction de l’énergie et du souffle disponibles.

Voir en ligne : PasseportSanté.net


Bronchite et antibiotiques ne pas s’étouffer à en prescrire !

Vous êtes au service de consultation sans rendez-vous un froid vendredi après-midi de janvier. Votre salle d’attente est pleine de patients qui toussent, reniflent, crachent, éternuent, suffoquent et qui veu- lent une guérison rapide. Ils sont presque tous déjà allés à la pharmacie du coin pour acheter tous les produits miraculeux qu’ils ont vus à la télévision, dans les journaux ou sur Internet. Vous êtes leur der- nier espoir d’obtenir le soulagement de cette vilaine toux qui empoisonne leur quotidien. Depuis leur tendre enfance, ils croient que les antibiotiques font des miracles ! Ils pensent donc, pour la plupart, re- partir avec une ordonnance après avoir patienté des heures dans votre salle d’attente.

Voir en ligne : Karl Weiss | l’Université de Montréal.


Comment utiliser les pompes, inhalateurs, et autres dispositifs d’inhalation

Plusieurs maladies pulmonaires, y compris l’asthme et la MPOC, sont traitées avec de médicaments inhalées. Il est très important de savoir comment utiliser les dispositifs d’inhalation de vos médicaments. Si vous savez comment utiliser votre dispositif, vous profiterez de tout le médicament nécessaire pour soulager vos symptômes.

Voir en ligne : Association pulmonaire du Canada


Traitement de fond de l’asthme chez l’adulte : Place des associations fixes* dans la stratégie thérapeutique

Les associations fixes sont des traitements de seconde intention dans le traitement de fond des patients atteints d’asthme persistant pour lesquels l’administration par voie inhalée d’un médicament associant un corticoïde à un bronchodilatateur bêta-agoniste de longue durée d’action est justifiée, c’est-à-dire :

  • Chez des patients insuffisamment contrôlés par une corticothérapie inhalée et la prise d’un bronchodilatateur ß2 agoniste de courte durée d’action par voie inhalée à la demande,
  • Ou chez des patients contrôlés par l’administration d’une corticothérapie inhalée associée à un traitement continu par ß2 agoniste de longue durée d’action par voie inhalée.

Voir en ligne : Ameli


Définir le niveau de contrôle pour le suivi des patients asthmatiques (Septembre 2008) - Selon les recommandations Anaes-Afssaps 2004 et en accord avec la HAS

  • Quels sont les critères de contrôle ?
  • L’asthme est-iL contrôlé ?
  • Quelle conduite adopter ?

Voir en ligne : Ameli


Embolie pulmonaire : le chemin sinueux vers le diagnostic

Les données recueillies par Swissmedic et issues de la littérature scientifique nous amènent à attirer l’attention du corps médical sur la pathologie sournoise que représente la maladie thromboembolique veineuse, en particulier l’embolie pulmonaire. Il est nécessaire de mieux identifier les populations à risque. Mais avant tout, il faut aussi avoir en tête qu’il peut s’agir d’une embolie pulmonaire

Voir en ligne : Bulletin des médecins suisses


Asthme professionnel – Stratégie d’information et de sensibilisation des médecins généralistes »

Handicap respiratoire d’un asthmatique au travail ; Les principaux métiers en cause ; Stratégie diagnostique pour le médecin généraliste ; Prise en charge médicosociale : déclaration-réparation au titre de la maladie professionnelle ; Déclaration-réparation au titre de la maladie professionnelle : les différentes étapes ; Prise en charge médico-sociale : MDPH-bilan de compétences ; Comment aider un asthmatique dans son orientation professionnelle ?

Voir en ligne : r SPLF - Société de Pneumologie de Langue Française


« Mieux connaître son allergie respiratoire pour mieux la combattre ».

Les allergies respiratoires sont candidates au label « Grande Cause Nationale 2011 ».Aujourd’hui 1 Français sur 4 souffre d’allergies respiratoires, ils n’étaient que 4% en 1968 Les allergies respiratoires (rhinite et asthme allergiques), sont classées au quatrième rang des maladies mondiales par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Elles touchent, aujourd’hui, une personne sur quatre en France. Dans 15% à 20% des cas, la rhinite allergique est qualifiée de sévère en raison de sa récurrence, de son fort impact sur la qualité de vie et de sa résistance aux traitements symptomatiques.

Voir en ligne : CARMF


Recommandations : Syndrome d’apnées hypopnées obstructives du sommeil de l’adulte

Ces recommandations concernent le syndrome d’apnées hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) du sujet adulte.
Objectifs des recommandations
Les objectifs de ces recommandations sont de faire le point sur : • la définition actuelle du SAHOS ; • la stratégie diagnostique ; • la stratégie thérapeutique.

Voir en ligne : SPLF - Société de Pneumologie de Langue Française


Recommandations pour la pratique clinique (RPC) du syndrome d’apnées hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) de l’adulte

Le syndrome d’apnées hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) est une pathologie fréquente chez le sujet adulte d’âge moyen, caractérisée par un collapsus répété des voies aériennes supérieures au cours du sommeil. Le diagnostic de SAHOS repose sur la confrontation de signes cliniques non spécifiques, fréquents en population générale, et d’enregistrements polygraphiques complexes dont l’offre est actuellement inadaptée à la prévalence de la maladie. Non traité, le SAHOS expose à d’importantes perturbations de la qualité de vie, à un risque accru d’accidents automobiles et à une augmentation de la morbidité mortalité cardiovasculaire

Voir en ligne : SPLF - Société de Pneumologie de Langue Française


Antibiothérapie par voie générale dans les infections respiratoires basses de l’adulte

Cette Mise au Point a pour but de résumer la prise en charge des pneumonies communautaires et des exacerbations de bronchopneumopathies chroniques obstructives chez l’adulte.

Voir en ligne : afssaps


Antibiothérapie par voie générale dans les infections respiratoires basses de l’adulte - Mise au point

L’Afssaps et la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF), en collaboration avec la Société Française de Pneumologie (SPLF) ont harmonisé leurs messages concernant la prise en charge antibiotique des infections respiratoires basses de l’adulte.

Voir en ligne : Afssaps - SPILF


Psychisme et asthme : un thème vieux comme le monde

  • De graves stress psychosociaux peuvent avoir une influence considérable sur la réponse à un traitement et l’évolution d’un asthme.
  • Anxiété et dépression surtout sont des facteurs ayant souvent une influence négative sur l’observance médicamenteuse.
  • L’hyperventilation anxieuse peut simuler et accentuer les symptômes asthmatiques.
  • Conditionnement, suggestion et effet placebo sont des facteurs intervenant dans l’asthme également.

Voir en ligne : Forum Médical Suisse


Test de détection de la production d’interféron γ pour le diagnostic des infections tuberculeuses

La tuberculose est la première cause de mortalité infectieuse dans le monde (3 millions de décès par an). On estime qu’un tiers de la population mondiale est infecté, avec plus de 8 millions de nouveaux cas de tuberculose active par an. La tuberculose est une infection mycobactérienne chronique liée, dans la majorité des cas, à M. tuberculosis (ou bacille de Koch). La contamination par inhalation se traduit par la tuberculose-infection récente. Dans 90 % des cas, la prolifération de M. tuberculosis est arrêtée par les défenses immunitaires de l’hôte. Les bacilles peuvent cependant rester vivants, sous forme latente dans l’organisme, d’où la notion de tuberculose-infection latente. Dans environ 10 % des cas, la tuberculose-infection latente peut évoluer en tuberculose active ou tuberculose-maladie. La tuberculose-maladie prend la forme de tuberculose pulmonaire dans environ trois quarts des cas, et/ou une forme extrapulmonaire, dans environ un quart des cas.

Voir en ligne : HAS - Haute Autorité de Santé


Qu’est ce que l’asthme ?

Il s’agit d’une maladie inflammatoire affectant les bronches. C’est une maladie chronique avec des périodes de crises (crise d’asthme). Certains facteurs (inhalation d’agent irritant, d’allergène, effort, émotion forte, infection respiratoire) déclenchent une diminution du diamètre des bronches, un gonflement de leurs parois et une production plus importante de sécrétions. Les bronches deviennent alors obstruées et le flux d’air est diminué. L’obstruction est réversible, spontanément ou avec la prise d’un médicament. Chez les personnes asthmatiques, les symptômes surviennent de manière plus ou moins fréquente et intense selon le degré de sévérité.

Voir en ligne : Capital Souffle


Légionellose

La légionellose est une forme de pneumopathie grave et parfois mortelle. Elle est provoquée par une bactérie, Legionella pneumophila, et parfois par d’autres espèces de légionelles. Cette bactérie vit naturellement dans l’environnement et prolifère dans les eaux tièdes et les endroits tièdes et humides. Elle est fréquente dans les lacs, les rivières, les ruisseaux, les sources chaudes et divers autres gîtes aquatiques. Elle s’observe également dans le sol et dans le terreau de rempotage.

Voir en ligne : OMS Organisation Mondiale de la Santé


Pneumonie

C’est la première cause de mortalité dans le monde chez l’enfant. On estime que 1,8 million d’enfants meurent chaque année de pneumonie, soit plus que du sida, du paludisme et de la rougeole réunis. Elle peut être provoquée par des virus, des bactéries ou des champignons. La prévention est possible grâce à la vaccination, un état nutritionnel satisfaisant et une amélioration des facteurs environnementaux. On peut traiter les pneumonies avec des antibiotiques, mais moins de 20 % des enfants reçoivent les antibiotiques dont ils ont besoin.

Voir en ligne : OMS Organisation Mondiale de la Santé


Asthme : s’habituer à bien respirer, c’est mieux se soigner

Gènes respiratoires régulières, crises d’asthme fréquentes, c’est ce que vivent de nombreux patients asthmatiques. Un désagrément qui malheureusement peut aussi se solder par des complications graves avec une hospitalisation à la clef. Dans une étude1 récente consacrée aux personnes prenant fréquemment des médicaments contre l’asthme, l’Assurance Maladie estime que plus d’1 patient sur 4 serait concerné par ces problèmes. Pourtant, il existe des solutions simples pour faire totalement disparaître ces symptômes : mieux connaître sa maladie, suivre un traitement adapté et s’engager à le suivre tout au long de sa vie.

Voir en ligne : Ameli Assurance Maladie En Ligne


Pneumonie acquise en communauté chez l’adulte

* Un des principaux facteurs de risque de la résistance de S. pneumoniae est la prise d’antibiotiques dans les 3 mois précédents. Dans ce cas, on devrait utiliser une classe différente d’antibiotiques. • Le traitement initial est toujours empirique. Actuellement, aucun test ne permet d’identifier rapidement l’étiologie des pneumonies. Les suggestions thérapeutiques sont modulées par la probabilité d’un germe selon le contexte épidémiologique (ambulatoire ou hospitalisé), la présence de facteurs de comorbidité ou la gravité de la pneumonie.

Voir en ligne : CDM - Conseil Du Médicament Québec


Bronchiolite - Situation épidémiologique de la bronchiolite en France métropolitaine | Point au 1er octobre 2009

La saison automnale est généralement marquée par le début de la saison épidémique de bronchiolite chez les nourrissons1. La surveillance à partir des données enregistrées par les services hospitaliers d’urgence (réseau Oscour) a été encore renforcée avec un nombre plus important d’hôpitaux participants en 2009 (146 hôpitaux contre 112 en 2008 et 97 en 2007). La situation épidémiologique actuelle montre une augmentation du nombre de recours aux services hospitaliers d’urgence des enfants de moins de 2 ans pour bronchiolite. Le nombre de cas identifiés reste cependant limité avec moins de 50 passages par jour sur l’ensemble des hôpitaux participants et la dynamique actuelle est comparable à celle observée les années précédentes.

Voir en ligne : InVS Institut de Veille Sanitaire


Avis relatif à la proposition de valeur guide de qualité de l’air intérieur pour le naphtalène

En zone tempérée, la population passe en moyenne 85% de son temps dans des environnements clos, principalement dans l’habitat. L’environnement intérieur offre une grande diversité de situations de pollution, avec de nombreux agents physiques et contaminants chimiques ou microbiologiques, liés aux bâtiments, aux équipements, à l’environnement extérieur immédiat et au comportement des occupants. A l’échelle internationale, l’Organisation mondiale de la santé s’est engagée à publier en 2009 des valeurs guides de qualité de l’air intérieur (Development of WHO Guidelines for Indoor Air Quality – conclusions d’un groupe de travail lors de la conférence du 23 - 24 Octobre 2006).

Voir en ligne : AFSSET - Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail


Infections pulmonaires de l’adulte

Pas d’antibiothérapie en cas de bronchite aiguë chez l’adulte sain. L’utilisation des fluoroquinolones en première intention n’est pas recommandée sauf rare exception (ex : l’allergie vraie aux ß-lactamines, légionellose). Ne plus prescrire l’association amoxicilline – acide clavulanique + fluoroquinolone, car celle-ci est moins performante en terme de morbi-mortalité qu’une association bêta-lactamine + macrolide. L’amoxicilline (3 x 1 g par jour) reste le traitement de référence dans les infections à pneumocoque. Réévaluation à 48-72 h : une amélioration clinique significative doit être observée. Les aérosols d’antibiothérapie n’ont pas démontré leur efficacité. Vaccinations anti-grippale et anti-pneumococcique : ne pas l’oublier dans les populations à risque.

Voir en ligne : RF CLIN


Mises au point sur la vaccination contre le pneumocoque

Dans le cadre de la préparation à la pandémie de grippe A/H1N1v, l’importance de la vaccination anti pneumococcique de certaines populations spécifiques, recommandée par le Haut conseil de la santé publique, a été rappelée aux médecins généralistes et pédiatres dans un courrier transmis par la CNAMTS durant l’été. Aujourd’hui, une augmentation très forte des ventes de vaccin pneumococcique PNEUMO 23® est constatée, entraînant des difficultés transitoires d’approvisionnement.

Voir en ligne : DGS Direction générale de la santé


Air extérieur, air intérieur et santé

Malgré la réduction globale de la pollution atmosphérique, à l’exception du dioxyde de carbone, il y a consensus parmi les scientifiques pour admettre qu’il demeure une relation statistique plausible, entre les différents constituants de la pollution atmosphérique d’une part, et certaines maladies respiratoires et cardio-vasculaires à court et long terme d’autre part... Les conséquences sanitaires possibles de l’exposition aux polluants de l’air intérieur constituent un problème émergent.

Voir en ligne : Académie de médecine


Vaccination anti-pneumococcique - Recommandations de la Direction générale de la santé

Les infections à Pneumocoque (Streptooccus pneumoniae) sont d’une grande fréquence, surtout aux âges extrêmes de la vie : le nourrisson et le sujet âgé. Le Pneumocoque est l’un des germes le plus souvent en cause au cours d’infection bactériennes des voies respiraloires Il peul être notamment responsable, selon l’âge, d’otites, de sinusites, de pneumonies, de septicémies, de méningites.

Voir en ligne : AMELI Assurance Maladie En Ligne


Quand NE PAS prescrire une radio du thorax

Un examen d’imagerie, quel qu’il soit, n’est indiqué qu’après un bilan clinique permettant une prise de décision argumentée. La radio du thorax est très largement utilisée dans l’exploration de nombreuses pathologies touchant le thorax et son contenu. Sa place dans la stratégie diagnostique a cependant diminué avec l’évolution des techniques d’imagerie. La Haute Autorité de Santé (HAS) a évalué et mis à jour ses anciennes indications. Ce faisant, un certain nombre de « non-indications » sont apparues.

Voir en ligne : HAS - Haute Autorité de Santé


Le syndrome d’inhalation

L’inhalation bronchique du contenu gastrique est l’une des complications les plus redoutées en anesthésie. Décrit initialement en 1946 par Mendelson [1], le syndrome d’inhalation a fait depuis l’objet de nombreuses études qui ont permis d’en préciser la physiopathologie ainsi que l’épidémiologie. Cette meilleure connaissance a probablement amélioré la prise en charge du patient dans le contexte périanesthésique et réduit non seulement l’incidence de l’inhalation mais encore sa morbidité.

Voir en ligne : Pratique de la réanimation et de la médecine d’urgence


Communiqué de presse du 30 juillet 2009 : Décès d’une jeune fille porteuse du virus A (H1N1)

L’Institut de veille sanitaire (InVS) informe du décès d’une adolescente âgée de 14 ans, hospitalisée au CHU de Brest, chez qui le virus A(H1N1) a été identifié. Cette jeune fille souffrait d’une maladie grave, compliquée d’une infection pulmonaire sévère, autre que la grippe. Dans le cadre d’un bilan systématique lié au contexte de l’épidémie actuelle, une recherche du virus A (H1N1) 2009 a été effectuée, et s’est révélée positive. Il s’agit du premier décès en France d’une personne chez laquelle le virus A(H1N1) a été identifié.

Voir en ligne : InVS Institut de Veille Sanitaire


Revue d’utilisation des antibiotiques dans les infections des voies respiratoires

Cette étude a pour principal objectif d’apprécier l’usage des antibiotiques dans le traitement des IVR courantes chez les enfants, au regard de sept critères d’usage optimal élaborés à partir des lignes directrices reconnues. Ces critères concernent le choix de l’antibiotique prescrit, la dose de l’antibiotique et la durée du traitement, l’usage des antibiotiques pour traiter les infections virales et la prescription d’un test diagnostique préalable à l’antibiothérapie dans le cas des pharyngites-amygdalites non compliquées.

Voir en ligne : CDM - Conseil Du Médicament Québec


Sarcoïdose : nouveaux concepts pathogéniques et thérapeutiques pour une « vieille » maladie

La sarcoïdose est une affection multisystémique d’étiologie indéterminée caractérisée par la présence de granulomes épithélioïdes non caséeux. Ses manifestations cliniques sont protéiformes et l’absence de test diagnostique spécifique peut rendre le diagnostic difficile. La cause de cette affection est toujours inconnue, mais les diverses manifestations de cette maladie donnent des arguments à l’hypothèse prévalente que l’étiologie de la sarcoïdose est multifactorielle. Des progrès récents, en particulier en immunologie et en biologie moléculaire, ont fait avancer notre compréhension de la pathogenèse de la sarcoïdose et ont amélioré notre capacité de diagnostiquer et de traiter cette affection complexe. Cet article fait le point sur la sarcoïdose en mettant l’accent sur les aspects immunopathogéniques et thérapeutiques.

Voir en ligne : Revue Médicale Suisse


La sarcoïdose - Maladie de Besnier-Boeck-Schaumann

La sarcoïdose est une maladie de cause inconnue qui peut toucher plusieurs organes, en particulier les poumons et les ganglions lymphatiques. Elle est caractérisée par la formation d’amas de cellules, appelés « granulomes sarcoïdiens », jouant un rôle dans l’inflammation. Ces amas se forment principalement dans les poumons, mais ils peuvent toucher n’importe quel organe, et notamment les articulations, la peau, les yeux, le coeur, le système nerveux, les reins… Dans la plupart des cas, le nombre d’organes touchés est compris entre 2 et 4. Les granulomes n’entraînent parfois aucun signe, mais il peut y avoir des manifestations très variables d’un malade à l’autre.

Voir en ligne : Orphanet base de données sur les maladies rares et les médicaments orphelins.


S’agit-il de la Sarcoïdose ?

  • présentation systémique est rare
  • lymphocytose CD4+ dans le lavage broncho-alvéolaire
  • granulomes dans les biopsies bronchiques
  • hyperplasie parotidienne bilatérale

Voir en ligne : Cliniques Universitaires St-Luc - Service de Médecine Interne Générale


Qu’est-ce que la sarcoïdose ?

La sarcoïdose est une maladie inflammatoire qui peut affecter n’importe quel organe du corps. Cependant, ce sont le plus souvent les poumons qui en sont atteints. La sarcoïdose est caractérisée par la présence de petites zones de tissu inflammatoire appelées « granulomes ». Ceux-ci se trouvent parfois à l’intérieur de l’organisme, par exemple dans les poumons, sur les parois des bronches et des bronchioles (conduits respiratoires). Les granulomes peuvent aussi se manifester sous forme de lésions sur la peau.

Voir en ligne : Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (CCHST)


Sarcoïdose

La sarcoïdose ou maladie de Besnier-Boeck-Schaumann est un syndrome plus qu’une véritable maladie car d’une part l’agent étiologique n’a pas été identifié, et d’autre part les lésions histopathologiques ne sont spécifiques de la maladie.

Voir en ligne : C. Brambilla - 1995 - Faculté de Médecine de Grenoble


Recommandations pour l’usage approprié des produits contre la toux et le rhume chez les enfants

Des inquiétudes ont été exprimées quant à l’innocuité des produits contre la toux et le rhume offerts en vente libre (non prescrits) pour les enfants. Santé Canada publie à l’intention des consommateurs des recommandations sur l’usage approprié de ces produits, y compris des médicaments et des produits de santé naturels, en particulier chez les enfants de moins de deux (2) ans. Santé Canada a été informé d’effets indésirables menaçant le pronostic vital - incluant des surdoses accidentelles - qui ont été associés à l’usage de ces produits chez les enfants de moins de deux ans.

Voir en ligne : Santé Canada


Pneumopathies d’inhalation

· Le terme pneumopathie d’inhalation se réfère spécifiquement au développement radiographique d’un infiltrat évident chez des patients qui sont à risque accru d’inhalation du contenu oropharyngé. · Le contexte de survenue peut être communautaire ou nosocomial. · La pneumopathie d’inhalation est la cause la plus commune de décès chez les patients présentant une dysphagie due à des troubles neurologiques.

Voir en ligne : G. Hilbert *, F. Vargas Département de réanimation médicale, CHU Bordeaux,


Pneumopathie d’inhalation

Syndrome d’inhalation ou syndrome de Mendelson = pneumopathie due à l’inhalation de liquide gastrique stérile
Pneumonie d’inhalation = infection par aspirationsde pathogènes de la sphère oropharyngée

Voir en ligne : oncorea.com


Antibiothérapie par voie générale dans les infections respiratoires basses de l’adulte et de l’enfant

Afin de limiter la survenue d’effets indésirables et l’émergence de plus en plus fréquente de résistances bactériennes, la prescription des antibiotiques doit être réservée aux seules situations cliniques où leur efficacité a été démontrée. Pour l’élaboration de ces recommandations en matière d’antibiothérapie, sont pris en compte les données les plus récentes d’épidémiologie microbienne et le spectre des antibiotiques.

Voir en ligne : AFSSAPS : Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé


Antibiotiques contre les germes atypiques en cas de pneumonie

Le traitement antibiotique le plus adéquat en cas de pneumonie acquise dans la communauté (community acquired pneumonia,CAP) n’est pas établi avec certitude. Une des raisons en est la rareté de la pratique systématique des tests microbiologiques capables d’identifier l’agent bactérien responsable de cette affection. En plus du Streptococcus pneumoniae, des germes « atypiques » peuvent également être responsables d’une pneumonie acquise dans la communauté.

Voir en ligne : Analyse : S. Coenen | minerva-ebm.be


Pneumonie : que faire en cas d’échec de traitement ?

Pour près d’un patient sur cinq, hospitalisés pour une pneumonie communautaire, le traitement antibiotique choisi empiriquement va échouer. En cas d’échec, le pronostic est assez réservé puisque la mortalité est de 43%. La plupart du temps l’échec peut être attribué au patient lui-même, c’est-à-dire aux comorbidités plutôt qu’au choix de l’antibiotique ou au pathogène. Les études qui s’y sont intéressées montrent que la résistance aux antibiotiques de l’agent causal est une cause rare d’échec, contrairement à un traitement discordant. Dans ces études, les analyses multivariées ont permis de montrer que la concordance thérapeutique (à savoir la couverture de l’agent causal par l’antibiotique choisi), la vaccination contre la grippe, une monocytose et un âge avancé sont tous des facteurs protecteurs face à l’échec thérapeutique.

Voir en ligne : Article de D. Genné R. Rakotoarimanana - Revue Médicale Suisse


Approche du patient avec une pneumonie en extrahospitalier

Les patients se présentent devant leur médecin avec des symptômes et pas avec des diagnoses. Dans les atteintes des voies respiratoires inférieures, le symptôme caractéristique est la toux accompagnée ou pas par dyspnée, fièvre, expectorations, douleur, hémoptysie, spasmes. En face d’un tel patient, le médecin doit résoudre trois questions d’ordre diagnostique

Voir en ligne : Conseil Scientifique du Luxembourg


Vaccin antipneumococcique polyosidique 23-valent

Streptococcus pneumoniae (S. pneumoniae) est une cause importante de morbidité et de mortalité chez l’enfant et l’adulte dans le monde entier. Malgré cela, les informations disponibles sur la charge de morbidité associée aux différentes formes de pneumococcies sont limitées, notamment pour les jeunes et les adultes des pays à revenu faible ou moyen, et les estimations existantes sont très variables. Cette variabilité refl ète probablement certaines évolutions de l’épidémiologie des infections à pneumocoques, des différences dans la conception des études, des variations saisonnières et les diffi cultés pour établir un diagnostic étiologique rencontrées dans la plupart des cas de pneumonie.

Voir en ligne : Note de synthèse de l’OMS


Pneumonie

La pneumonie est une infection respiratoire particulière : au lieu de toucher le nez, la gorge ou les bronches, elle atteint les poumons eux-mêmes. La plupart du temps, c’est une partie seulement d’un poumon qui est atteinte. Le tissu pulmonaire de cette région se remplit alors de sécrétions purulentes et ne peut plus faire son travail.

Voir en ligne : Collège québécois des médecins de famille.


La pneumonie

La pneumonie est une maladie fréquente. Elle affecte de nombreuses personnes à travers l’Europe, bien qu’elle soit plus fréquente dans des pays sous développés, et touche souvent de jeunes enfants ou des personnes âgées.

Voir en ligne : European Respiratory Society


Pneumonie. Qu’est-ce que c’est ?

La pneumonie est une infection des poumons qui peut être causée par divers germes (bactéries, virus ou champignons). Lorsque vous respirez ces germes, ils vont se loger dans les petits sacs (alvéoles) de vos poumons, où ils peuvent se développer et vaincre les défenses naturelles de votre corps.

Voir en ligne : Association pulmonaire du Canada


Pneumonie. Qu’est-ce que c’est ?

La pneumonie est une infection des poumons qui peut être causée par divers germes (bactéries, virus ou champignons). Lorsque vous respirez ces germes, ils vont se loger dans les petits sacs (alvéoles) de vos poumons, où ils peuvent se développer et vaincre les défenses naturelles de votre corps.

Voir en ligne : Association pulmonaire du Canada


Antibiothérapie par voie générale en pratique courante : Infections respiratoires basses de l’enfant

Le diagnostic d’infection respiratoire chez l’enfant repose sur une triade symptomatique, fièvre, toux et difficultés respiratoires d’intensité variable. On distingue les infections des voies respiratoires hautes (au-dessus des cordes vocales) lors desquelles l’auscultation pulmonaire est normale, et les infections respiratoires basses (IRB) avec toux et/ou polypnée fébrile

Voir en ligne : Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps),


Pneumonie

La pneumonie (du grec pneumôn : poumon) définit l’infection du poumon.
Elle correspond à ce que l’on appelle communément une congestion pulmonaire.
L’atteinte élective ou prédominante de l’une ou l’autre des structures des poumons a conduit à individualiser plusieurs formes anatomiques et cliniques :

  • pneumonie franche,
  • broncho-pneumonie,
  • pneumonie interstitielle ( appelée encore atypique quand elle est localisée).

Voir en ligne : Comité National Contre les maladies respiratoires - CNMR


Epanchement Pleural

Egalement appelé pleurésie, l’épanchement pleural est défini par la présence de liquide entre les les 2 feuillets de la plèvre (le feuillet viscéral qui recouvre le poumon et le feuillet pariétal qui recouvre la face interne de la cage thoracique). Conséquences : l’épanchement peut provoquer une gêne et une douleur puis une difficulté respiratoire. Cette difficulté pour respirer, appelée dyspnée, est due à la compression du poumon par le liquide.

Voir en ligne : Institut Mutualiste Montsouris


Pleurésie

La pleurésie est l’enflure de la plèvre des poumons. La plèvre est composée de deux couches de tissus (membranes) qui enveloppent chacun de vos poumons et qui couvrent les parois de votre cage thoracique. La plèvre comprend deux couches sur chaque poumon.

Voir en ligne : Corporation des sciences de la santé de l’Atlantique


Légionellose - informations pour le grand public

La légionellose est une maladie respiratoire provoquée par des bactéries du genre Legionella présentes naturellement dans les milieux aquatiques naturels ou artificiels. La légionellose est transmise par inhalation de micro-gouttelettes d’eau contaminée diffusées en aérosols. Elle se manifeste sous deux formes cliniques : la maladie du légionnaire et la fièvre de Pontiac. En raison du caractère bénin et de la rareté du diagnostic de la fièvre de Pontiac, seule la maladie du légionnaire est abordée dans le présent dossier et correspond au terme légionellose. La loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique a défini comme objectif prioritaire de santé publique la réduction de 50% de l’incidence de la légionellose à l’horizon 2008.

Voir en ligne : DGS Direction générale de la santé


La maladie du légionnaire et la fièvre de Pontiac

Une infection bactérienne appelée légionellose est à l’origine de deux affections distinctes : la maladie du légionnaire et la fièvre de Pontiac. La première est un genre de pneumonie qui peut survenir sous forme d’éclosions ; sa gravité peut varier, mais elle peut être fatale. La seconde est une infection bénigne qui ressemble à la grippe sans pneumonie.

Voir en ligne : Santé Canada


Legionellose - Historique et généralités

La légionellose est une forme de pneumopathie grave et parfois mortelle. Elle est provoquée par une bactérie, Legionella pneumophila, et parfois par d’autres espèces de légionelles. Cette bactérie vit naturellement dans l’environnement et prolifère dans les eaux tièdes et les endroits tièdes et humides. Elle est fréquente dans les lacs, les rivières, les ruisseaux, les sources chaudes et divers autres gîtes aquatiques. Elle s’observe également dans le sol et dans le terreau de rempotage.

Voir en ligne : OMS - Organisation mondiale de la Santé


Les légionelloses

La légionellose est une infection respiratoire ; cette infection est due à un microbe, Legionella pneumophila, qui est reconnu comme étant à l’origine d’infections respiratoires depuis 1976, date à laquelle elle a été décrite comme étant responsable d’une épidémie de pneumonies sévères ayant touché des vétérans de l’American Légion réunis pour une convention à Philadelphie. Les méthodes pour en faire le diagnostic se sont largement améliorées facilitant une prise en charge adaptée. C’est une maladie qu’il est nécessaire de déclarer à la direction de la santé. Cela permet de connaître le nombre de cas en France et de faire de la prévention dans l’environnement du malade qui est atteint.

Voir en ligne : SPLF Société de Pneumologie de Langue Française


Embolie pulmonaire : prise en charge initiale

L’embolie pulmonaire est une pathologie fréquente, dont les facteurs de risque acquis ou héréditaires sont bien connus. Initialement, le diagnostic se base sur une suspicion clinique (score de Genève révisé). Les examens sanguins à but diagnostique (gazométrie, D-dimères, ECG) ou pronostique (BNP, troponine) permettent d’étayer le bilan. Les D-dimères négatifs permettent d’écarter une embolie pulmonaire dans les classes de suspicion basse ou intermédiaire. L’angio-CT thoracique est l’examen de choix en cas de D-dimères positifs ou de haute probabilité clinique. La scintigraphie sera préférée en cas d’allergie à l’iode ou d’insuffisance rénale. Finalement, les recommandations internationales définissent quel patient ayant une embolie pulmonaire doit bénéficier d’un bilan hématologique ou d’une recherche de néoplasie.

Voir en ligne : Article de B. Egger J.-D. Aubert | Revue Médicale Suisse


Scintigraphie V/Q ou angio-tDM en cas de soupçon clinique d’embolie pulmonaire ?

Déterminer si l’angiographie pulmonaire par tomographie axiale (angio-TDM pulmonaire) peut être considérée comme une solution de rechange sécuritaire à la scintigraphie pulmonaire de ventilationperfusion (scintigraphie V/Q) pour exclure le diagnostic d’embolie pulmonaire chez des patients symptomatiques.

Voir en ligne : Association médicale canadienne


Embolie Pulmonaire (EP) Grave

La présence d’au moins un des critères suivants d’état de choc suffit à affirmer une EP grave :

  • pression artérielle systolique < 90 mmHg et pression arterielle diastolique < 60 mmHg ou réduction d’au moins 30 mmHg de la pression
  • artérielle systolique par rapport à une mesure antérieure récente
  • utilisation de drogues vasoactives
  • marbrures

Voir en ligne : POS Réanimation Médicale HEGP- Societé de réanimation de langue française


Embolie pulmonaire

Occlusion aiguë de l’artère pulmonaire ou de ses branches par un caillot fibrino-cruorique migré d’une veine thrombosée, en général des membres inférieurs. La fréquence est, en France, d’environ 100 000 par an avec 20 000 décès. Le nombre de thromboses veineuses profondes est estimé environ à 600 000 par an.

Voir en ligne : Dr. Marcel Laurent - Département de cardiologie et maladies vasculaires - CHU de Rennes


Démarche diagnostique face à une suspicion d’embolie pulmonaire dans le service des urgences médicales d’un CHU de taille moyenne d’Ile de France

En l’an 2000, le service des urgences médicales de l’hôpital Louis Mourier a enregistré 10 000 passages. Cette suspicion concernait un patient âgé (> 60 ans) dans 75 % des cas. Cette prépondérance de patients "seniors" reflète la structure de la démographie française (17 % de la population est âgée de plus de 65 ans) et celles du bassin de vie desservi par l’hôpital (65 000 personnes âgées de plus de 65 ans).

Voir en ligne : Christophe LEROY1, Frédéric PAYCHA2, Patrick BRUN1, Alain FONTAINE - Hôpital Louis Mourier, AP-HP, Colombes.


La stratification du risque de l’embolie pulmonaire

L ’incidence de l’embolie pulmonaire est de 60 à 70 cas par 100 000 individus. Il y a donc plus de 4 000 cas d’embolie pulmonaire par année, au Québec seulement. La mortalité globale attribuable à l’embolie pulmonaire est de 3 à 12 % et est largement influencée par la présence d’une dysfonction cardiaque droite lors du diagnostic

Voir en ligne : Société des sciences vasculaires du Québec, en collaboration avec l’Université Laval (Steve Provencher, MD, FRCPC et Alexandre Lafleur, résident)


Bronchite chronique : prévalence et impact sur la vie quotidienne

La bronchite chronique est définie par la présence d’une toux et d’une expectoration chroniques évoluant pendant plus de trois mois chaque année. Ces symptômes, généralement banalisés par les fumeurs et parfois également par les médecins, sont souvent les premiers signes d’une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO).

Voir en ligne : INVS Institut de veille sanitaire


La Bronchite Chronique

Voici un petit article qui va expliquer simplement ce qu’est une bronchite chronique, affection respiratoire “fréquemment” rencontré par les gros fumeurs au cours de leur vie avec le tabac. La bronchite chronique se définit par une toux produisant des sécrétions avec crachats particulièrement observée le matin au réveil, et ce sur une durée prolongée de plusieurs mois (à partir de 3 mois consécutifs on parle de bronchite chronique).

Voir en ligne : Arreter de Fumer


Bonnes pratiques de l’aérosolthérapie par nébulisation

La nébulisation est utilisée en France de façon parfois inadéquate. Certains patients qui mériteraient de bénéficier de ces traitements n’en bénéficient pas, d’autres, nombreux, reçoivent encore des traitements par nébulisation inadaptés. Le groupe d’aérosolthérapie (GAT) de la Société de Pneumologie de Langue Française (SPLF) a revu en 2006 les recommandations des premières assises de la nébulisation de 1997.

Voir en ligne : B.Dautzenberg, M.H. Becquemin, J.P.Chaumuzeau, P. Diot,


Bronchite aiguë

On entend par bronchite aiguë une infection des voies qui transportent l’air de votre bouche et de votre nez à vos poumons (arbre bronchique). Lorsque ces voies sont infectées, elles enflent et produisent du mucus (flegme). L’inflammation des voies et le surplus de mucus entravent la respiration. Une bronchite est habituellement causée par le même virus que celui qui provoque le rhume.

Voir en ligne : CSSA Corporation des Sciences de la Santé de l’Atlantique


Prise en charge des infections des voies respiratoires basses de l’adulte immunocompétent

Document paru dans la Revue des maladies respiratoires en 2001. Y sont traités les questions suivantes : Faut-il traiter par antibiotiques les bronchites aiguës de l’adulte sain ou du bronchitique chronique non insuffisant respiratoire ? Par quelles molécules ? Chez quels types de patients ?Quelle doit être l’antibiothérapie de première intention des pneumonies aiguës communautaires ? Quelle doit être sa réévaluation en cas d’échec, compte tenu de l’évolution des agents responasbles, des résistances du pneumocoque et cela justifie-t-il des associations ?

Voir en ligne : Conférence de consensus en thérapeutique anti-infectieuse de langue française (SPILF).


Infections des voies respiratoires basses de l’adulte

Réactualisation des recommandations en antibiothérapie pour le traitement des infections respiratoires basses de l’adulte, infections fréquentes et dont l`incidence augmente avec l’âge. A noter : le groupe de travail a limité sa réflexion aux bronchites aiguës du sujet sain et aux pneumonies communautaires.

Voir en ligne : Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps),


Infections des voies respiratoires basses de l’adulte

Dans le champ plus classique mais toujours actuel bactéries–antibactériens, il était nécessaire de revoir l’évolution de l’épidémiologie bactérienne, et celle des résistances en prenant acte de la stabilité de certaines données permettant une pause dans la pression mise sur les prescripteurs de molécules connues et surveillées de longue date, mais aussi en anticipant sur l’impact écologique d’un éventuel suremploi de tel ou tel groupe de molécu

Voir en ligne : XVe Conférence de consensus en thérapeutique anti-infectieuse - Mars 2006


Bronchiolite

On appelle bronchiolite l’inflammation des bronchioles (les plus petites bronches, tuyaux apportant l’air aux alvéoles des poumons), généralement causée par un virus (le plus fréquent étant le VRS ou virus respiratoire syncytial). L’inflammation des bronchioles nuit au passage de l’air vers les poumons et la respiration devient rapide, parfois sifflante.

Voir en ligne : Portail Québec


Infections ORL et bronchiques des jeunes enfants

"Voici des repères, des conseils et des fiches pratiques pour répondre aux questions que vous vous posez sur les maladies ORL et bronchiques. Un outil, conçu avec des pédiatres, pour vous aider à mieux comprendre ces maladies et à faire face, au quotidien, au nez qui coule, à la toux et à la fièvre des jeunes enfants dont vous vous occupez."

Voir en ligne : AMELI Assurance Maladie En Ligne


Bronchiolite aiguë du nourrisson (1 à 24 mois)

Infection respiratoire basse la plus fréquente du nourrisson (0,5 à 2% de tous les nouveaux-nés hospitalisés) La plupart des nourrissons sont infectés le premier hiver, tous le sont en deux hivers.

Voir en ligne : RESPIR Serveur dédié à l’air, la respiration et les maladies respiratoires


Prise en charge de la bronchiolite du nourrisson

L’objectif de cette conférence de consensus est de répondre aux six questions suivantes, posées au jury :
1. Quelle est l’histoire naturelle de la maladie ?
2. Quels sont les critères de l’hospitalisation ?
3. Quels traitements (hors kinésithérapie) proposer ?
4. Quelle est la place de la kinésithérapie respiratoire dans la prise en charge de la bronchiolite du nourrisson ? 5. Comment organiser les soins ? 6. Quels sont les moyens de prévention ?

Voir en ligne : Conférence de consensus - HAS Haute Autorité de santé


Le réseau bronchiolite Ile de France

L’objectif du réseau, qui regroupe 600 kinésithérapeutes et 350 médecins, est de permettre aux parents de pouvoir joindre très rapidement un professionnel de santé les week-ends et jours fériés. Deux numéros de téléphone (0,12 euro/mn) sont disponibles pour les médecins (0.820.800.880) et les kinés (0.820.820.603).

Voir en ligne : L ’Association des Réseaux Bronchiolite


Bronchiolite : tout ce qu’il faut savoir pour limiter les risques de transmission

Chaque hiver, près de 30 % des enfants de moins de 2 ans sont affectés par la bronchiolite. La bronchiolite est une infection respiratoire des petites bronches. Due à des virus respiratoires très fréquents et très contagieux, cette épidémie saisonnière potentiellement grave pour les nourrissons débute généralement mi-octobre et se termine à la fin de l’hiver avec un pic durant le mois de décembre.

Voir en ligne : INPES - Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé


Les personnes qui ronflent font elles nécessairement de l’apnée du sommeil ?

Ronfler n’est pas synonyme d’apnée du sommeil. Il est vrai que les personnes qui font de l’apnée du sommeil ont tendance à ronfler fortement, mais il y a une grande différence entre ces deux phénomènes.

Voir en ligne : Agence de la santé publique du Canada


Syndrome d’apnée du sommeil de l’adulte

Le Syndrome d’Apnée du Sommeil est une pathologie souvent méconnue et pourtant fréquente. Par le danger qu’il fait courir au patient sur le plan cardio-respiratoire et par ses répercussions neuro-psychiatriques, sociales et professionnelles, c’est un syndrome qu’il faut savoir reconnaître et traiter à temps.

Voir en ligne : S.H. Onen | Journal du Jeune Praticien


le Ronflement et le Syndrome d’Apnées du Sommeil

Le ronflement chronique ne doit plus être traité comme un phénomène normal, un objet de dérision ou la cause assez fréquente d’une mésentente conjugale. Il s’agit en réalité d’une asphyxie chronique, d’autant plus sévère que le bruit émis est plus intense, et dont les conséquences physio-pathologiques multiples paraissent si évidentes que ce symptôme pourtant bien banal doit maintenant être considéré comme une véritable maladie.

Voir en ligne : Professeur Claude-Henri CHOUARD, Membre de l’Académie nationale de médecine, Ancien Chef du Service ORL de l’Hôpital Saint-Antoine


Prise en charge du syndrome d’Apnées du Sommeil dans le laboratoire de sommeil

Cette page a pour but de montrer comment nous abordons pratiquement le problème posé par les apnées du sommeil. Il s’agit d’une prise en charge pluridsciplinaire faisant appel à tous les membres de l’équipe soignante : Le médecin du sommeil, les infirmiers techniciens du sommeil, la diététicienne du service, l’avis du pneumologue

Voir en ligne : Fondation Bon Sauveur d’Alby


Asthme infantile

L’asthme infantile est la maladie chronique la plus fréquente de l’enfance, affectant plus de 10 % de la population pédiatrique. 50 % des asthmes débutent dans l’enfance avant l’âge de 5 ans. Le sex-ratio est en faveur des garçons : 2/1. Depuis plusieurs années, il semble que la morbidité voire la mortalité augmente alors que des traitements efficaces sont disponibles suggérant un sous diagnostic et un sous traitement de l’asthme maladie. L’asthme de l’enfant est une affection évolutive dans la compréhension de sa physiopathologie, l’approche de son diagnostic et de son traitement. On peut considérer la maladie asthmatique comme un état constitutionnel dont les manifestations cliniques reconnaissent de multiples composantes étiologiques plus ou moins intriquées : allergiques, inflammatoires, infectieuses, neuro-végétatives ou phychiques.

Voir en ligne : E. Deneuville, C. Jézéquel | Institut Mère-Enfant, annexe pédiatrique, Hopital sud, Rennes


Qu’est-ce que l’asthme ?

De 100 à 150 millions de personnes dans le monde soit à peu près l’équivalent de la population de la Fédération de Russie souffrent d’asthme et leur nombre est en augmentation. Au niveau mondial, on enregistre plus de 180 000 décès par an dus à cette affection.

Voir en ligne : OMS


Différents types d’asthme

Les principaux antigènes de l’asthme
Symptômes
Que faire si on présente de tels symptômes
Prévention et traitement

Voir en ligne : André Caron, M.D., Allergologue


Asthme et Allergie

Le plan Asthme publié par le ministère français de la Santé en 2002, les recommandations éditées par l’ANAES sur l’éducation thérapeutique puis le suivi de l’asthmatique, l’inscription de cette maladie dans la Loi de santé publique ont été des faits marquants au cours de ces dernières années. La communauté médicale, pneumologique en particulier, a montré son implication dans la prise en charge de ce problème de santé publique. Mais l’allergie n’était pas assez prise en compte, alors même que la part lui étant attribuable est d’environ 50 à 60 %. La prévalence de l’asthme et des allergies

Voir en ligne : Conférence d’experts Société de pneumologie de langue française (SPLF 2007)


L’asthme en France en 2006 : prévalence et contrôle des symptômes

En 2006, 6,26 millions de personnes en France métropolitaine déclarent avoir souffert d’asthme à un moment quelconque de leur vie et, parmi elles, 4,15 millions continuent à en souffrir, soit 6,7 % de la population. Les hommes sont globalement autant concernés que les femmes mais il existe des différences selon l’âge. Moins d’un asthmatique sur deux a recours à un traitement de fond, c’est-à-dire une thérapeutique indiquée pour réduire et maîtriser l’intensité des symptômes liés à l’hyperréactivité bronchique caractérisant cette maladie chronique.

Voir en ligne : IRDES Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé


Plan d’action pour les crises d’asthme - situation d’urgence

Le Plan d’action pour les crises d’asthme - situation d’urgence est un outil pratique conçu pour aider les professionnels de la santé qui travaillent en milieu d’urgence ou qui sont susceptibles de côtoyer dans leur pratique des personnes aux prises avec une crise d’asthme.

Voir en ligne : Conseil du médicament


Bulletin Allergo-pollinique - remis à jour très réguliérement

Pollens : les caprices de la météo !

Voir en ligne : Réseau National de Surveillance Aérobiologique (R.N.S.A.)



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Mise à jour le
jeudi 21 avril 2016

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